Il pleuvait des oiseaux, magnifique adaptation cinématographique du roman de Jocelyne Saucier, a connu un excellent départ au box-office en générant des recettes de 311 412 dollars au cours de sa première fin de semaine d’exploitation.

Marc-André Lussier Marc-André Lussier
La Presse

Selon la firme Cinéac, spécialisée dans les statistiques du box-office québécois, le drame de Louise Archambault, présenté sur 52 écrans, s’est hissé au deuxième rang du palmarès, surclassant même Hustlers, dont la tête d’affiche est Jennifer Lopez. Campé dans le milieu des travailleuses du sexe, ce film s’est classé au troisième rang grâce à des recettes de 307 280 $, générées sur un circuit de 76 écrans. En fait, aucune nouveauté n’a pu déloger It Chapter Two, qui, en occupant 159 écrans, trône toujours au sommet avec des recettes de 504 358 $, pour un cumulatif de 1789 755 $.

L’exploit de Menteur

Puisqu’il est question de films millionnaires, l’on ne peut passer sous silence l’exceptionnelle performance de Menteur, dont les recettes cumulatives dépassent maintenant les six millions de dollars. Depuis 1997, seuls 9 autres films québécois ont réussi cet exploit, parmi lesquels De père en flic (2009) et De père en flic 2 (2017), deux comédies qu’Émile Gaudreault a aussi signées. À l’affiche depuis 10 semaines, et toujours présentée sur 41 écrans, Menteur est classé au sixième rang du palmarès de la fin de semaine.

La situation est cependant moins spectaculaire pour les autres films québécois du moment. Si Jeune Juliette (Anne Émond) obtient quand même un score honorable (recettes cumulatives de 277 649 $), on remarque que The Death and Life of John F. Donovan (Xavier Dolan), toujours à l’affiche sur 11 écrans, n’a pas encore atteint la barre des 200 000 $ (177 043 $), et que les recettes de Fabuleuses (Mélanie Charbonneau) s’élèvent à 122 828 $.