Quels romans les Québécois, petits et grands, ont-ils lus pendant le confinement ? Le palmarès annuel des prêts de Bibliothèque et Archives nationales du Québec en donne une bonne idée, et les auteurs québécois se tirent plutôt bien d’affaire…

Simon Chabot Simon Chabot
La Presse

Chez les adultes, cinq auteurs d’ici ont un titre parmi les 20 romans les plus souvent empruntés (prêts physiques) : Francine Ruel (Anna et l’enfant-vieillard, au 9e rang), David Goudreault (Ta mort à moi, 11e), Rima Elkouri (Manam, 12e), Marie-Pier Lafontaine (Chienne, 13e) et Kevin Lambert (Querelle de Roberval, 17e). Le roman le plus emprunté : Le bal des folles, de Victoria Mas. Les versions anglaise et française du titre Les testaments, de Margaret Atwood, occupent quant à elles les 4e et 6e rangs.

Du côté des enfants, les auteurs québécois font aussi bonne figure. On retrouve notamment dans le classement des romans les plus populaires Anne Robillard (série Les chevaliers d’Émeraude, au 4e rang), Catherine Girard-Audet (série La vie compliquée de Léa Olivier, 5e), Bryan Perro (série Amos Daragon, 16e) et Geneviève Guilbault (série Textos et cie, 18e). La série Le journal d’un dégonflé (en français et en anglais), de Jeff Kinney, domine la liste (1re et 2e positions).