Actualités, nouveautés, rencontres d’auteurs, entrevues… Notre journaliste vous informe de ce qui se passe dans le monde des livres.

Nathalie Collard
Nathalie Collard La Presse

Avant de passer au Salon

Les activités du Salon du livre de Montréal débutent cette semaine et bien que pas mal tout se passe en virtuel, la programmation est très riche et diversifiée. Et en plus, on pourra suivre tout ça du confort de notre salon.

Même si le Salon commence officiellement le jeudi 12 novembre, plusieurs activités ont lieu dès ce lundi, notamment une séance de prescriptions littéraires du directeur général du Salon, Olivier Gougeon, en direct sur la page Facebook de l’Association des libraires du Québec (ALQ), dès 15 h. Marc Séguin se prêtera au même exercice le mardi 10, toujours à 15 h. À partir de jeudi, c’est l’avalanche de choix. À noter qu’il y aura un mini-volet international malgré la COVID-19 : les écrivains Emmanuel Carrère et Lola Lafon, qui ont publié deux romans incontournables de la rentrée française, seront en mode confidence le jeudi 12 novembre, à 13 h 30, et le dimanche 15 novembre, à 12 h.

On retrouve aussi beaucoup de tables rondes au programme (sur le féminisme, la cuisine, le cinéma, la politique, etc.) ainsi qu’un volet jeunesse qui devrait occuper vos plus jeunes (devant un écran malheureusement). Autre volet très covidien : on peut s’inscrire pour une rencontre virtuelle avec un(e) auteure(e) et échanger durant 5 minutes. Parmi ceux et celles qui se prêteront au jeu : Pascale Navarro, Dany Laferrière, Claire Legendre, Geneviève Lefebvre, etc. Nous reviendrons à compter du 12 novembre avec des suggestions quotidiennes.

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Fantastique résidence en Outaouais

PHOTO FOURNIE PAR LE SALON DU LIVRE DE L’OUTAOUAIS

Pierre Cendors

Il n’y a pas qu’à Montréal qu’on célèbre le livre. En Outaouais aussi. Jusqu’au 27 novembre, on y présente La fantastique résidence, un évènement littéraire autour de l’œuvre de l’écrivain français Pierre Cendors qui se déploie durant tout un mois. Parmi les activités publiques : une « entrevue à deux voix » entre Pierre Cendors et Chrystine Brouillet (13 novembre à 13 h), présentée en collaboration avec le Salon du livre de Montréal et animée par Morgane Marvier. Pierre Cendors s’entretiendra aussi avec Christiane Vadnais le 24 novembre à 17 h, un entretien auquel on pourra assister sur les pages Facebook du Salon du livre de l’Outaouais et de la Maison de la littérature de Québec. Enfin, le 21 novembre à 19 h, on présentera une soirée littéraire sous le thème de l’étrangeté en présence des auteurs Pierre Cendors, Josée Claer, Chrystine Brouillet et Christiane Vadnais. Dans ce cas, il s’agit d’un évènement payant et il faut réserver sur le site du Salon du livre de l’Outaouais.

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> Réservez sa place à la soirée littéraire sous le thème de l’étrangeté
> Consultez la page Facebook du Salon du livre de l’Outaouais

XYZ, spécial dépression

IMAGE FOURNIE PAR XYZ

Bon, d’accord, le thème n’est pas particulièrement réjouissant. Mais on peut compter sur les écrivains pour nous faire voir la dépression sous un jour différent. Ils le font d’ailleurs depuis longtemps : la mélancolie, le spleen et la crise existentielle sont le pain et le beurre, en quelque sorte, de plusieurs grandes plumes. On retrouve donc ce que la revue XYZ a baptisé avec humour des « nouvelles du fond du baril » qui pourraient bien nous aider à voir différemment la drôle d’époque que nous traversons. Parmi les auteurs qui ont participé à ce numéro : Louise Cotnoir, Hugues Corriveau et Maude Deschênes-Pradet. Chacun à sa façon explore les petites et les grandes misères de l’âme. Un numéro dirigé par David Dorais qui sera offert dès le 15 novembre.

Un prix pour le roman Good Boy

PHOTO SAME RAVENELLE, FOURNIE PAR LES ÉDITIONS VLB

L’auteur Antoine Charbonneau-Demers

Le roman Good Boy, d’Antoine Charbonneau-Demers, vient de remporter le Prix du roman Gay à Paris. Publié aux éditions VLB en 2018 (et cette année en France aux éditions Arthaud), il a été choisi parmi 180 titres. Le jury de ce prix, créé en 2012 par les Éditions du Frigo, récompense une œuvre de langue française qui s’inscrit dans un courant littéraire « d’inspiration homosexuelle masculine ».