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Décès de la populaire écrivaine espagnole Corin Tellado

(Madrid) La romancière espagnole Corin Tellado, auteur de romans à l'eau de rose qui se sont vendus à des centaines de millions d'exemplaires, est morte samedi à Gijon, dans le nord de l'Espaqne, à près de 82 ans, a-t-on appris de source hospitalière.

Cette source n'a pas donné plus de précisions sur le décès de Mme Tellado, née le 25 avril 1927 dans les Asturies (nord).

De son vrai nom Maria del Socorro Tellado Lopez, Corin Tellado est, selon la radio nationale, l'écrivain espagnol le plus lu après Miguel de Cervantes.

Selon son site internet, elle a publié environ 4 000 ouvrages et vendu 400 millions de livres dans le monde au long d'une carrière littéraire de près de 56 ans, ce qui lui a valu d'être inscrite au livre Guiness des records.

Elle s'était fait une spécialité des romans d'amour et l'écrivain hispano-péruvien Mario Vargas Llosa avait dit que «la vaste production de Corin Tellado restera comme la marque d'un phénomène socio-culturel», selon le site de Mme Tellado.

Une partie de son oeuvre a été portée à l'écran pour la télévision.

Elle a écrit son premier roman, «un pari audacieux» à 18 ans. «C'était une histoire de marins. Tous dans ma famille étaient marins (...). Je l'ai écrit simplement comme je l'ai imaginé. Depuis j'en ai écrit un paquet», a déclaré l'auteur défunte dans un entretien non daté reproduit sur son site internet.

«Je ne suis pas romantique, et je n'écris pas des romans romantiques. Je suis positive et sensible, et j'écris des romans de sentiments, ce qui n'est pas pareil», déclarait en 2003 l'auteur, qui disait avoir appris à embrasser «en écrivant, en racontant les baisers de mes romans».

Mais sous ses dehors fleur bleue, ella a confié avoir aussi écrit, sous pseudonyme, 26 romans érotiques, qui étaient «tellement faciles à écrire. Il n'y avait de sentiments nulle part».

Elle avait aussi connu la censure franquiste : «Parfois, ils me censuraient les quatre romans que j'écrivais dans le mois».

Lorsqu'on lui demandait si elle se considérait féministe, elle répondait : «non, je pense que les hommes ont leur place et les femmes le leur. A partir de là, tout le monde arrive où il le mérite».

«Nous nous ressemblons assez (les hommes et les femmes, ndlr). Les femmes accouchent et les hommes pissent contre le mur, c'est tout», estimait-elle dans un autre entretien.

Ses funérailles seront célébrées lundi à Gijon. Elle a été mariée et était mère de deux enfants.




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