Le premier mois de l’année est presque terminé. Mais les suggestions de sorties ne manquent pas ! Voici quelques idées pour le week-end.

Gaz Bar Blues chez Duceppe

Le film de Louis Bélanger acclamé par la critique est adapté au théâtre. Et c’est Martin Drainville qui tient le rôle de François Brochu, incarné jadis par Serge Thériault. « Le résultat est fort convaincant, a écrit notre journaliste Luc Boulanger dans sa critique publiée le 21 janvier dernier. Malgré une première partie plus musicale que théâtrale, un peu de cabotinage et de temps morts, ce spectacle vous touchera droit au cœur. Que vous ayez vu ou pas le long métrage réalisé par Bélanger il y a 20 ans déjà. »

Patrice Michaud aux célébrations du 350e de Terrebonne

PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

Patrice Michaud

La Ville de Terrebonne souligne en grand ses trois siècles et demi d’existence avec une grande fête à l’Île-des-Moulins. Le 28 janvier, l’endroit sera transformé en piste de danse pour l’évènement Silence, on danse – à chacun de syntoniser en direct le DJ de son choix, avec un casque d’écoute lumineux ; le lendemain, les familles sont invitées à profiter d’une grande roue illuminée, d’une glissade, d’un labyrinthe de glace et d’autres activités extérieures, donc un spectacle de Patrice Michaud. Les festivités se prolongeront durant le mois de février.

Iris Gagnon-Paradis, La Presse

Alors, on danse avec Les Ballets Jazz Montréal

PHOTO MARC MONTPLAISIR, FOURNIE PAR LES BALLETS JAZZ MONTRÉAL

Le danseur Jordan Lang

Des fourmis dans les jambes ? Direction le Cathcart de la Place Ville Marie le 25 janvier pour la soirée Alors, on danse, un cocktail de collecte de fonds au profit des Ballets Jazz Montréal. Au programme : des performances immersives en direct par les danseurs de la compagnie, des animations de la VJ Videogirl et le DJ Guillaume Michaud pour vous faire danser. Prix : 30 $ le billet, ce qui inclut une consommation.

Iris Gagnon-Paradis, La Presse

La LNI fait son théâtre

PHOTO NAJIM CHAOUI, FOURNIE PAR LE THÉÂTRE DE LA LNI

L’usine de théâtre potentiel est présentée à Espace libre jusqu’au 4 février.

La Ligue nationale d’improvisation ajoute une corde à son arc avec la présentation de L’usine de théâtre potentiel, pièce improvisée de 90 minutes pendant laquelle cinq interprètes mettent leur créativité en commun. Tout au long du spectacle, le public est invité à voter sur de possibles pistes dramaturgiques et éléments scéniques qui vont changer le cours de la pièce. Résultat : les représentations, créées sous les yeux du public, diffèrent de soir en soir. À Espace libre jusqu’au 4 février.

Stéphanie Morin, La Presse

Admirer des estampes de Riopelle en galerie

PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

Feuilles V, 1967, lithographie sur papier, 75 cm x 105 cm

Le galeriste Simon Blais mène le bal des célébrations du 100anniversaire de naissance du peintre Jean-Paul Riopelle en proposant une exposition de 75 estampes produites de 1967 à 1990. Selon le journaliste Éric Clément, cette exposition qui rend hommage à l’artiste « ravira les amateurs de Riopelle. Elle permettra aussi aux esthètes curieux de retrouver la grande passion qu’il avait pour la création ».

De la réalité virtuelle sans casque à l’espace OASIS immersion

Le public peut découvrir huit œuvres en réalité virtuelle – sans casque – à l’espace OASIS immersion du Palais des congrès de Montréal. Certaines des œuvres présentées ont été primées à l’international. Selon la journaliste Valérie Simard, « Tokyo Light Odyssey (Nakazi Takuma, Moriwaki Daisuke et Kudo Kaoru) est l’une des œuvres où la transposition de l’expérience immersive de la réalité virtuelle est la plus réussie, le mouvement de l’image et l’effet de profondeur permettant aux spectateurs d’oublier les murs ».

Au cinéma : The Son et Aucun ours

Florian Zeller signe ici l’adaptation cinématographique de sa propre pièce de théâtre, après avoir assuré la transposition au grand écran de son spectacle précédent, Le père. Dans Le fils, un brillant avocat (incarné par Hugh Jackman), qui a des ambitions politiques, remet en question ses projets en voyant dériver son fils (Zen McGrath). « Le scénario de Zeller est non seulement d’une criante actualité (en abordant la question de la dépression et de la santé mentale), mais sa grande force réside aussi dans les nuances qu’il charrie », estime notre critique Jean Siag.

Aucun ours est le cinquième long métrage du cinéaste iranien Jafar Panahi. Le cinéaste purge actuellement une peine de 6 ans de prison et devra ensuite se soumettre à une interdiction de cinéma pendant 20 ans. Selon le journaliste Marc-André Lussier, « le cinéaste entraîne le spectateur dans une histoire à la fois fascinante et complexe, où sont évoqués tous les types de frontières auxquelles font face les citoyens devant vivre sous le joug d’un régime totalitaire ». Aux dernières nouvelles, le réalisateur était toujours incarcéré.