« La meilleure décision à prendre pour sa carrière. » C’est en ces mots que Marianne Plamondon résume son passage au MBA de HEC Montréal. L’avocate et associée de Langlois avocats y a appris de nombreuses notions qui s’avèrent aujourd’hui utiles pour elle au quotidien.

Emilie Laperrière Emilie Laperrière
Collaboration spéciale

Marianne Plamondon avait d’abord choisi de retourner sur les bancs d’école pour mieux répondre aux besoins de ses clients. « J’avais le goût de mieux comprendre la réalité des entreprises. Comme avocate, je sers des entreprises avec des enjeux d’affaires dans tous les secteurs d’activité. C’était important pour moi d’être plus percutante, plus pertinente dans les conseils que je prodigue aux clients », explique la jeune femme de 40 ans.

Neuf ans après avoir reçu son diplôme, elle ne regrette nullement son choix, qui l’a « sans aucun doute » aidée à gravir les échelons. « Ça a clairement permis de propulser ma carrière, de passer à un autre niveau », assure-t-elle.

Modifier sa façon de penser

L’avocate spécialisée en droit du travail et de l’emploi estime que la pensée stratégique est la notion de sa formation qui lui a été la plus bénéfique.

La pensée stratégique est une plus-value à tous les niveaux, tant dans les conseils aux clients que dans la gestion de sa carrière et la réussite de sa vie en général. Quelqu’un qui a un MBA va mener sa carrière et sa vie personnelle de façon stratégique.

Marianne Plamondon

Selon Marianne Plamondon, le MBA a modifié sa manière de réfléchir pour chaque mandat tout en l’amenant à se questionner sur comment créer de la valeur ajoutée pour le client, comment se distinguer et établir un avantage concurrentiel dans tout ce qu’elle fait. Il lui a également permis de développer sa confiance en elle et de foncer, même lors d’une situation stressante.

Concrètement, comment met-elle en pratique ces notions ? « L’analyse FFOM [pour forces, faiblesses, opportunités et menaces] est, par exemple, une méthode utilisée en affaires pour prendre la meilleure décision selon les circonstances. On l’a vue en long et en large au MBA. Elle peut s’appliquer autant dans la sphère professionnelle que personnelle. Je m’en sers sans même y penser. Ça fait aujourd’hui partie de ma façon de réfléchir. »

« Je me demande toujours s’il y a une opportunité là, s’il y a une façon de se dépasser ici, s’il y a une possibilité de créer de la valeur que nos concurrents ne sont pas capables d’atteindre. C’est le genre de questions qu’un MBA va se poser et qui le distingue », ajoute-t-elle.

Parler d’autres enjeux

Marianne Plamondon se souvient avec bonheur de cette période intense qui a entouré son MBA. Elle a d’ailleurs tissé des liens très forts avec ses collègues de classe, de jeunes professionnels qui, comme elle, travaillaient à temps plein tout en suivant la formation le soir et durant la fin de semaine.

Elle souligne que les avocats n’ont pas l’occasion de parler d’enjeux d’affaires, d’intelligence émotionnelle, de façons de gérer les situations difficiles ou de se sortir d’une situation de crise. Le MBA, lui, leur offre cette possibilité.

« Ç’a été une super belle expérience pour moi. Je le referais sans hésiter. J’incite aussi les plus jeunes dans la profession et mes mentorés à le faire. » On comprend facilement pourquoi HEC Montréal a choisi Marianne Plamondon comme ambassadrice pour les 50 ans de son MBA cette année.