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Collection très féminin-masculin pour Victoria Beckham

Dans une ville de New York pétrifiée par une vague de froid polaire, la... (PHOTO JEWEL SAMAD, AFP)

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PHOTO JEWEL SAMAD, AFP

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Jennie MATTHEW
Agence France-Presse
NEW YORK

Dans une ville de New York pétrifiée par une vague de froid polaire, la styliste Victoria Beckham a ouvert dimanche les défilés de la quatrième journée de la Fashion Week par une collection très féminin-masculin, sa fille Harper en vedette au premier rang.

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Victoria Beckham

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Toute la tribu Beckham était là en ce jour de Saint Valentin: Harper, 4 ans, en petite robe noire, longues tresses serrées et chaussures Gucci, était assise sur les genoux de son père David. Ses trois frères, Cruz, 9 ans, Romeo, 13 ans et Brooklyn, 16 ans étaient à ses côtés.

Victoria Beckham, qui avait choisi le cadre luxuriant de Cipriani, dans le quartier financier de Manhattan, a présenté une collection automne-hiver 2016 raffinée, très masculin-féminin: modèles aux cheveux strictement lissés vers l'arrière, confortablement vêtues de maxi manteaux à damiers jaune et vert ou exaltant leur féminité dans de jolies robes bustier. Un corset blanc ourlé de blanc était porté avec un vaste pantalon noir boutonné, les jupes s'évasaient joliment dans la longueur, et ici et là des rayures réchauffaient la collection.

Beaucoup de noir et blanc aussi, et aux pieds, des mules pointues brillantes à petit talon, ou des bottines.

« Pour moi c'est une collection très féminine, mais j'aime y ajouter des éléments masculins pour la rendre vraiment solide », a confié en coulisses après le défilé la styliste anglaise désormais confirmée, très loin de ses années Spice Girl.

« J'ai le sentiment d'avoir fait évoluer ma silhouette [...] Tout est léger », ajoutait-elle.

Sous les robes et les manteaux, parfois des leggings tricotés noirs dont elle se dit « très fière ». « Je trouve que c'est joli de montrer ce qui se passe en dessous », explique-t-elle.

Pour cette nouvelle collection, « j'ai juste voulu regarder ce que j'avais porté et ce que j'aimais, et ai retravaillé ces pièces pour qu'elles apparaissent nouvelles et fraîches, et montrer comment mon style personnel a évolué », dit-elle aussi.

Nouveau format pour DvF 

Elle s'apprête à ouvrir sa deuxième boutique à Hong Kong dans quelques semaines. « L'Asie est mon marché qui grossit le plus », explique-t-elle.

Une collection masculin-féminin, pourquoi pas un jour une ligne purement masculine?

« J'aimerais vraiment faire des vêtements pour hommes à un certain point », dit-elle à l'AFP. « Mais si je le demande à mon équipe maintenant, elle va... Nous avons beaucoup de choses en cours, dans de nombreuses catégories..., mais oui, c'est sûr, à un certain point... »

Cette bourreau de travail, qui a salué après le défilé avec un look très décontracté, espadrilles, grand pull à col roulé beige et pantalon au-dessus de la cheville, n'exclut pas non plus un jour une ligne pour enfants.

Public School a ensuite présenté une collection où dominaient les superpositions et le maxi, grande cape noire portée sur un grand pantalon en jean effrangé et bottes à boucles ouvertes, pour un look volontairement négligé, maxi manteau rose vif sur une longue robe chemise noire et rouge.

La designer Diane de Furstenberg avait elle prévu d'offrir dans l'après-midi à ses invités un « nouveau format », « plus intime » qu'un défilé traditionnel, dans une Fashion Week qui se pose beaucoup de questions sur son avenir et sa pertinence. Le Népalais Prabal Gurung devait clore la journée.

En dépit d'un grand soleil, il faisait -18°C et jusqu'à -28°C en ressenti à New York dimanche, du jamais vu depuis 20 ans. L'eau gelait instantanément. Le maire Bill de Blasio, depuis plusieurs jours répète aux New-Yorkais de sortir le moins possible en raison de cette vague de froid polaire.

Samedi soir, cela n'avait pas empêché la marque Moncler de présenter sa nouvelle collection en plein air, sur la place du Lincoln Center, une prouesse, avant qu'Altuzarra ne termine la journée par une collection en forme de patchwork: un tourbillon bohème chic et contrasté, inspiré par les personnages du dernier film du réalisateur américain Jim Jarmusch, Only Lovers Left Alive.

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