Le choc entre Alvarez et Stevenson se précise

Eleider Alvarez est l'aspirant obligatoire au titre d'Adonis... (Photo Olivier PontBriand, Archives La Presse)

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Eleider Alvarez est l'aspirant obligatoire au titre d'Adonis Stevenson depuis près de deux ans.

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Eleider Alvarez a fini d'attendre son tour. À moins d'un revirement de situation, son combat contre Adonis Stevenson aura lieu le 26 ou le 27 janvier prochain.

Le choc pour le titre WBC des mi-lourds se tiendra au Centre Vidéotron de Québec.

«J'ai eu l'information [hier] matin, je dois communiquer avec les gens du Centre Vidéotron et s'il est libre, c'est là qu'on va aller. Eleider espérait que ce soit plus tôt pour passer Noël dans sa famille en Colombie, mais il a compris qu'il va être cloîtré durant le temps des Fêtes.»

Il avait été question de tenir le combat le 16 décembre, mais Yvon Michel a préféré se retirer pour laisser toute la place à David Lemieux. Le Québécois affrontera Billy Joe Saunders pour le titre WBO des poids moyens à la Place Bell de Laval.

«Ç'aurait été ridicule d'être la même journée. On ne se serait pas rendu service, on n'aurait pas rendu service aux amateurs de boxe du Québec.»

Alvarez est l'aspirant obligatoire au titre de Stevenson depuis près de deux ans.

Bute réfléchit encore

Lucian Bute ne sait pas encore s'il remontera dans un ring de boxe. L'ancien champion IBF garde la forme, mais il n'a pas enfilé les gants depuis la naissance de sa fille Ema, il y a sept mois et demi.

«J'ai 37 ans, je sais que j'approche de la fin. Dans les prochaines semaines, je vais prendre une décision. Pour l'instant, je passe du temps avec ma femme et ma fille. Les priorités ont changé, et je vais y penser deux fois quand je vais prendre ma décision. Ema est la priorité.»

Bute admet qu'il n'a aucun besoin de se battre encore. Il est indépendant de fortune et il estime avoir laissé sa marque dans le ring.

«J'ai été champion pendant cinq ans, j'ai défendu ma ceinture à neuf reprises. Je n'ai rien à montrer. J'aime aussi l'amour des Québécois, ils se souviennent des bons moments qu'on a passés ensemble.»

Marie-Eve Dicaire, femme impliquée

Même si elle se bat dans moins d'une semaine au Casino du Lac-Leamy, Marie-Eve Dicaire a tenu à s'associer à l'initiative du Groupe GYM de recueillir des fonds pour la Fondation du cancer du sein.

«Je suis une femme dans un domaine d'hommes. M'associer à une maladie qui touche particulièrement les femmes, c'est important pour moi. On a tous quelqu'un dans notre vie qui, de près ou de loin, aura à combattre cette maladie.»

À l'origine du projet: Stéphanie Drolet, conjointe d'Yvon Michel, dont la mère est morte de cette terrible maladie. Le Groupe GYM s'est allié à un concessionnaire moto pour organiser un concours dont les recettes seront remises à la Fondation.

«Avec des événements comme ça, on peut faire une différence, a ajouté Dicaire. Ce n'est pas un montant exorbitant, mais si tout le monde fait un petit quelque chose, ça donne quelque chose de grand.»




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