Simon Kean veut changer les perceptions à son endroit

Simon Kean a fait osciller le pèse-personne à 247,4... (Photo André Pichette, La Presse)

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Simon Kean a fait osciller le pèse-personne à 247,4 livres lors de la pesée officielle, vendredi.

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Frédéric Daigle
La Presse Canadienne

Le poids lourd Simon Kean sent que ce n'est pas tout le monde qui le prend au sérieux. Le combat pour le titre intercontinental de l'International Boxing Organization (IBO) qu'il livrera au Brésilien Marcelo Luiz Nascimento, samedi, à l'Olympia, lui permettra, dans son esprit, de changer tout cela.

C'est ce qu'a affirmé le boxeur de Trois-Rivières, quelques minutes après avoir fait osciller le pèse-personne à 247,4 livres lors de la pesée officielle de vendredi. Son adversaire affiche quant à lui un poids de 225,6 livres.

«C'est plus que la ceinture IBO. C'est toute l'ampleur de l'événement, qui sera présenté en direct à TVA Sports. Plusieurs médias seront là, ça va être une bonne occasion de me faire connaître, a dit celui qui a représenté le Canada aux Jeux de Londres, en 2012. À partir de là, mes combats seront toujours de plus en plus gros.»

Kean (9-0, 8 K.-O.) compte pleinement profiter de cette vitrine pour prouver à ces dénigreurs qu'il compte bientôt faire partie de l'élite mondiale.

«Plusieurs pensent que je suis un bon boxeur, mais je veux leur prouver que je fais partie de l'élite. Je faisais partie de l'élite chez les amateurs, je suis allé aux Olympiques. Pourquoi je ne pourrais pas faire partie de l'élite chez les professionnels?

«Je suis un homme du peuple, et parfois, je sens que les gens croient que je ne pourrai pas m'élever plus haut. Certains ne me croient pas quand je leur dis à quel point je m'entraîne, que je suis sérieux. Je veux changer cette perception.»

Face à lui, Nascimento (23-14, 20 K.-O.) est, à 37 ans, un boxeur expérimenté, mais qui sert surtout de faire-valoir. Il a d'ailleurs perdu cinq de ses 10 derniers combats.

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Yves Ulysse fils

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La demi-finale mettra aux prises les super légers Yves Ulysse fils (13-0, 9 K.-O.) et le Philippin Ricky Sismundo (31-9-3, 13 K.-O.), celui-là même qui est venu contrecarrer les plans de Dierry Jean et de Ghislain Maduma à ses deux dernières visites à Montréal. Sismundo avait contraint le premier à livrer un combat nul, tandis qu'il avait battu le second par décision unanime.

«On ne peut pas se comparer. Je suis complètement différent de ces deux gars-là, a noté Ulysse, qui attise l'intérêt du réseau HBO. J'en ai vu des boxeurs du même style; je sais à quoi m'attendre. Je suis prêt pour ce défi-là. Je vais garder la même technique, la même formule gagnante. Et comment tu peux toucher quelqu'un que tu ne vois pas? Ça vous donne un peu ma stratégie pour ce combat!»

Steven Butler... (Photo André Pichette, La Presse) - image 3.0

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Steven Butler

Photo André Pichette, La Presse

Ce gala, qui compte 10 combats à compter de 18 heures, permettra également de voir à l'oeuvre Steven Butler (18-1-1, 15 K.-O.), face au Polonais Damian Mielewczyk (10-3, 7 K.-O.) pour sa première sortie depuis son revers face à Brandon Cook, le 28 janvier 2017.

«Je veux montrer aux gens que ma défaite contre Cook, c'était une erreur de parcours, a indiqué Butler. Je veux prouver que je peux faire mieux et je vais faire mieux.

«J'ai pris de la maturité. Je me sentais invincible avant cette défaite. Je suis un gars discipliné, mais je le suis davantage. Je mets les priorités à la bonne place. Je serai encore plus dangereux dans le ring maintenant.»




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