Rick Story, l'arme secrète de Georges St-Pierre

Rick Story est le seul adversaire à avoir... (Photo Jeff Chiu, AP)

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Rick Story est le seul adversaire à avoir battu Johny Hendricks, qui a rendez-vous avec Georges St-Pierre en novembre.

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Georges St-Pierre a la réputation de ne pas tourner les coins ronds. Ses camps d'entraînement ne laissent rien au hasard. Le combattant est même prêt à dépenser des milliers de dollars pour faire venir à Montréal des spécialistes des quatre coins du monde.

La dernière addition au programme d'entraînement de St-Pierre est un dénommé Rick Story. Son histoire? Story est le seul à avoir vaincu Johny Hendricks, que va affronter St-Pierre le 16 novembre, à Las Vegas.

Le combattant de 29 ans est arrivé à Montréal il y a quatre semaines. Son rôle est d'aider St-Pierre dans sa préparation physique, mais aussi tactique.

«C'est un plus pour moi. C'est un gars dont le style s'apparente à celui de Johny Hendricks. C'est aussi la dernière personne à l'avoir battu, rappelle St-Pierre. Il a gagné par décision. C'était un combat très serré. Mais il l'a battu. Il s'est même entraîné avec lui. Il peut me donner des trucs, me dire comment il est.»

Rick Story connaît bien Hendricks, dont la fiche est de 15 victoires pour 1 défaite. Il l'a vaincu par décision unanime en décembre 2010. Mais il s'est aussi entraîné avec lui. Le Texan a visité le gymnase de Rick Story, situé dans l'État de Washington, pas plus tard qu'en février dernier. Hendricks préparait alors son combat contre Carlos Condit, qui a eu lieu au UFC 158, à Montréal, un mois plus tard.

Quand est venu le temps de préparer le combat contre Hendricks, le nom de Story s'est imposé de lui-même. L'entraîneur de St-Pierre, Firas Zahabi, l'a approché dans la foulée de UFC 158 pour lui offrir de venir en camp d'entraînement à Montréal.

«Je n'étais pas convaincu au début. Mais je me suis dit que ce serait bon pour ma carrière de connaître un camp aussi réputé, explique Story. Je suis certain que Johny [Hendricks] comprendrait ma décision de venir ici. Je dois tout faire pour avoir du succès et il peut comprendre ça.»

Mais pour éviter toute controverse, l'entraîneur de Story, Pat White, a préféré prendre les devants. Il a prévenu Hendricks par message texte qu'il s'en venait à Montréal avec son combattant. «Il a répondu qu'il comprenait, note Pat White. Ce sont des choses qui arrivent dans le milieu des sports de combat.»

Story s'est donc installé au début du mois de septembre dans un hôtel montréalais pour un séjour de huit semaines. «C'est un très bon partenaire d'entraînement. Il est très fort physiquement, dit Georges St-Pierre. On fait beaucoup de sparring, de technique ensemble.»

Qu'est-ce que l'Américain peut apprendre à St-Pierre sur Hendricks? Story croit que le secret de sa victoire de 2010 réside dans sa décision de toujours attaquer. «J'avançais, je dictais le rythme», rappelle Story.

Lorsqu'on lui demande quelle est selon lui la principale faiblesse d'Hendricks, Story est prudent. «Je ne peux pas en dire trop, de peur de dévoiler le plan de match», dit-il.

Puis, pris d'un rire nerveux, il lâche finalement: «Tout ce que je peux dire, c'est que Johny se fait frapper beaucoup.»

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