Cannes: Paulina remporte le Grand Prix de la Semaine de la critique

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Paulina raconte l'histoire d'une jeune femme brillante qui renonce à sa carrière d'avocate pour devenir enseignante dans une région défavorisée d'Argentine.

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Agence France-Presse
CANNES

Le film Paulina (La Patota), de l'Argentin Santiago Mitre, a reçu le Grand Prix de la Semaine de la Critique, une section parallèle du Festival de Cannes, ont annoncé vendredi les organisateurs dans un communiqué.

Le prix, d'un montant de 10 000 euros, était décerné par un jury présidé par l'actrice et réalisatrice israélienne Ronit Elkabetz.

Deuxième long métrage de Santiago Mitre après L'Étudiant, Paulina raconte l'histoire d'une jeune femme brillante qui renonce à sa carrière d'avocate pour devenir enseignante dans une région défavorisée d'Argentine.

À peine arrivée, elle est violemment agressée par une bande de jeunes, parmi lesquels elle reconnaît certains de ses élèves. Elle va cependant décider de rester fidèle à ses convictions politiques, malgré son traumatisme.

L'an dernier, le Grand Prix de la Semaine de la critique avait été remporté par The Tribe, film muet de l'Ukrainien Myroslav Slaboshpytskiy.

Ce Grand Prix a révélé par le passé des cinéastes comme Guillermo del Toro, Gaspar Noé ou Alejandro González Iñárritu. La Semaine de la critique, créée en 1962, ne présente que des premiers et deuxièmes films.

Le film La Tierra y la sombra, du Colombien César Augusto Acevedo, a quant à lui été récompensé par le prix Révélation France 4 et le prix de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD), dotés chacun de 4000 euros.

Ce film raconte l'histoire d'un vieux paysan qui revient au pays pour se rendre au chevet de son fils malade. Il découvre alors un paysage apocalyptique d'immenses plantations de canne à sucre, dont l'exploitation provoque une pluie de cendres continue.

Le film français Ni le ciel ni la terre, de Clément Cogitore, a reçu l'aide de la Fondation Gan pour la diffusion. Ce premier film met en scène Jérémie Rénier, Kévin Azaïs ou Swann Arlaud dans une histoire de soldats français affectés à une mission de contrôle en Afghanistan, qui perdent pied quand certains d'entre eux commencent à disparaître mystérieusement.

Outre Ronit Elkabetz, le jury de la Semaine de la Critique était composé de la réalisatrice française Katell Quillévéré, du Britannique Peter Suschitzky (directeur de la photographie), de la programmatrice au Festival International du Film de Toronto Andréa Picard et du journaliste Boyd van Hoeij.

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