Chuck: à la manière des années 70 ***1/2

La PresseMarc-André Lussier 3/5

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En 1975, le boxeur Chuck Wepner, un négociant en alcools du New Jersey, a stupéfait le milieu sportif en résistant pendant 15 rounds à Muhammad Ali. Ayant inspiré Sylvester Stallone pour la création de son personnage Rocky, l'homme se laisse étourdir par sa soudaine célébrité.

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Chuck

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Quand on entend la voix grave de Liev Schreiber décrire en voix hors champ le parcours du personnage qu'il incarne, on ne peut manquer de remarquer la manière, qui évoque celle qu'a notamment empruntée Martin Scorsese.

Changeant de registre, Philippe Falardeau propose ici un film qui rappelle en tous points l'époque dans laquelle le récit est campé, tout autant que le style ayant marqué le cinéma américain des années 70. Même si le personnage central est un boxeur, l'ambiance rappelle davantage, à vrai dire, celle de Goodfellas que celle de Raging Bull.

Chuck s'inscrit toutefois dans un genre déjà très encombré. Le film cite d'ailleurs souvent Requiem for a Heavyweight, dont Wepner connaît les répliques par coeur. Il est toutefois clair que Chuck ne vise pas le spectacle à grand déploiement, ni à imiter les Rocky et les Creed de ce monde.

Fidèle à son habitude, Falardeau filme son personnage au plus près en livrant le portrait intime d'un homme en quête de sa vérité. Liev Schreiber traduit la vision du cinéaste de façon remarquable.

***1/2 Drame sportif

Chuck 

Philippe Falardeau

Avec Liev Schreiber, Naomi Watts, Elisabeth Moss

1 h 41




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