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      Insidious: Chapter 2: papa n'a plus (sa) raison

      Dans le contexte de la franchise Insidious, ce... (PHOTO FOURNIE PAR LES FILMS SÉVILLE)

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      Dans le contexte de la franchise Insidious, ce ne sont pas les maisons qui sont «hantées», mais plutôt les gens, et cela ne peut que causer l'inquiétude.

      PHOTO FOURNIE PAR LES FILMS SÉVILLE

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      Sonia Sarfati
      La Presse

      (NEW YORK) Film à petit budget ayant fait de grosses recettes: il était écrit dans le ciel qu'il y aurait une suite. La voici. Insidious: Chapter 2. Rose Byrne, Patrick Wilson et Lin Shaye y reprennent leur rôle.

      «Quelque chose ne va pas avec papa», laisse tomber un personnage d'Insidious: Chapter 2.

      Dans le contexte de cette franchise, où ce ne sont pas les maisons qui sont «hantées», mais plutôt les gens, cela ne peut que causer l'inquiétude. Grandement. Surtout ceux qui ont vu le premier film, succès-surprise (et rentable) du printemps 2011. Et qui savent que papa n'est pas revenu indemne de cet enfer sombre appelé The Further où il était parti chercher l'esprit égaré de Fiston.

      En temps réel, deux ans se sont écoulés depuis. Côté fiction, quelques heures seulement. Renai Lambert (Rose Byrne) est toujours sous le choc: son fils Dalton (Ty Simpkins) est sain et sauf, mais son mari, Josh (Patrick Wilson), n'est plus lui-même et l'est de moins en moins.

      Ce n'est toutefois pas pour cela que la jeune mère est interrogée par la police. C'est qu'on cherche un coupable au meurtre d'Elise (Lin Shaye), le médium qui les a accompagnés dans l'épreuve et qui a été étranglée dans leur salon.

      Pourtant, la comédienne que l'on a connue dans There's Something About Mary est de retour au générique.

      «N'oubliez pas, c'est une histoire de fantômes. Tout peut arriver», dit-elle lors de rencontres de presse tenues à New York. Elle reprend donc le personnage, mais sans le reprendre exactement: «Elise vit dans le Further et comme le temps n'a pas la même valeur là-bas que parmi les vivants, elle a traversé beaucoup de choses au cours de ces quelques heures. Il fallait faire sentir cela, de même que sa nouvelle "nature". Est-ce que je regarde les gens dans les yeux quand je leur parle? Est-ce que je peux les toucher? Toucher des objets? J'ai beaucoup discuté de tout cela avec James.»

      Résister à l'appel

      James, c'est James Wan, qui a signé un autre succès «horrifique» cet été, The Conjuring, et avait auparavant réalisé Insidious. Il revient à la charge, de même que ses complices de la franchise Saw, le scénariste Leigh Whannell et le producteur Jason Blum; et retrouve ici sa tête d'affiche de ces deux longs métrages: Patrick Wilson. Qui admettait en entrevue avoir refusé bien des propositions pour ce genre de films avant de se retrouver, soudain, dans deux franchises.

      Deux, car «nous allons tourner une suite à The Conjuring», assure-t-il.

      «J'ai résisté longtemps à l'appel de l'horreur, car en général, ces projets ne sont pas particulièrement "amicaux" avec les acteurs, en tout cas, pas à la manière de ceux avec lesquels j'ai grandi - The Shining, The Exorcist, Poltergeist, où de vrais acteurs ont été mis au travail. Ça demande certaines compétences, de la part de toute l'équipe, devant et derrière la caméra, pour bien faire ces films-là. Et James est de ceux qui savent. C'est pour lui que j'ai plongé", dit l'acteur.

      Choix

      Pour se préparer à cette suite, le comédien dit avoir surtout eu à "cartographier" sa possession: «Le changement devait se sentir non seulement dans mon apparence et mon comportement, mais aussi, dès le début, dans mon choix de mots ou dans un regard qui s'attarde trop longtemps sur les enfants. Je sais que la plupart des gens s'en ficheront ou ne le remarqueront pas, mais c'est le genre de trucs sur lesquels je travaillais.»

      Face à lui, Rose Byrne, qui venait de boucler les ultimes épisodes de Damages, où elle a partagé l'écran avec Glenn Close pendant cinq saisons.

      L'actrice australienne ne s'est pas trouvée dépaysée pour autant sur le plateau d'Insidious: Chapter 2. Premièrement, elle retrouvait l'équipe du premier volet. Deuxièmement, elle a appris à travailler, vite, pour la télévision.

      «Or ce film, même s'il a un budget plus élevé que le premier, a été bouclé en 26 jours. J'aime ce rythme, même s'il est éreintant et qu'il faut sacrifier certaines choses parce qu'on ne peut se permettre une prise de plus», indique celle qui explique le succès d'Insidious, entre autres, par le fait que «les gens ont été interpelés par les Lambert. C'est une famille ordinaire, unie, qui est soudain divisée à cause de quelque chose qui les met tous en danger.»

      Un «quelque chose» de paranormal ici, mais qui peut trouver bien des équivalents dans la réalité où, parfois, rien ne va plus avec papa. Ou maman.

      > Insidious: Chapter 2 (Insidieux: chapitre 2) prend l'affiche le 13 septembre.

      Les frais de voyage ont été payés par Les Films Séville.

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