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      Rafaël Ouellet: entre deux âges

      Rafaël Ouellet s'est rendu au Maroc en décembre...

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      Rafaël Ouellet s'est rendu au Maroc en décembre pour accompagner son film Camion, qui était en compétition officielle au Festival international du film de Marrakech.

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      Le réalisateur Rafaël Ouellet sort d'une année foisonnante à la suite de la présentation de son quatrième film, Camion, qui a fait le tour de la planète.

      Or, avant ce long métrage, M. Ouellet avait tourné Finissant(e)s, un docufiction sur l'été vécu par des jeunes de l'école polyvalente de Dégelis entre la fin du cinquième secondaire et le début du cégep. En entrevue à La Presse, M. Ouellet parle de la genèse et des leçons qu'il tire du tournage de ce film portant sur un moment charnière dans une jeune vie.

      Q: Est-ce votre première incursion dans la docufiction?

      R: J'avais un peu exploré ce genre dans mon film Le cèdre penché, mais ici, je suis davantage dans le côté documentaire des choses où j'ai inséré des lignes de fiction. Le propos était assez limité et j'ai voulu introduire des éléments de fiction pour ainsi créer une ligne un peu floue avec le côté documentaire du propos. Ça me réjouit d'aller dans cette direction.

      Q: Qu'est-ce qu'on retrouve au sein de cet été chez les jeunes?

      R: L'été entre la fin de l'école secondaire et le cégep est un tournant dans une vie. C'est là où l'on quitte nos amis et nos familles. Et c'est encore plus vrai dans un petit village comme Dégelis. Les cégeps de Rivière-du-Loup et de Rimouski ne sont pas si loin, mais pour ceux qui iront les fréquenter, cela signifie prendre un appartement. C'est aussi un été axé sur le travail parce que l'on doit amasser de l'argent pour payer ses études. Donc, on essaie de travailler le plus possible tout en faisant la fête avec ses amis et de rester proche de sa famille.

      Q: Vous avez fréquenté la polyvalente de Dégelis. Comment s'est passé votre été postsecondaire?

      R: C'était en 1991! Les jeunes dont je parle dans le film, c'est un peu moi. J'ai travaillé comme animateur à la radio et j'ai occupé plusieurs autres petits boulots tout en passant du temps avec mes amis et ma famille.

      Q: Quel qualificatif utiliseriez-vous pour parler du film?

      R: L'incertitude. Je dirais que l'incertitude est palpable à travers les jeunes que l'on voit dans le film. Alors qu'ils s'apprêtent à partir, ils se demandent s'ils ont choisi le bon programme d'études, le bon colocataire, la bonne ville pour étudier, etc. Comme dans tous mes films à ce jour, on évoque ici l'exil.

      Q: Qu'est-ce que ce tournage vous a appris sur votre travail?

      R: C'est mon cinquième film à sortir en salle, mais le quatrième que j'ai fait. Ça reste un film laboratoire. Mais j'y ai appris à me concentrer davantage sur mon travail de réalisateur. Pour la première fois dans ma carrière, j'ai pris du recul pour laisser la direction photo et le montage à d'autres personnes. Cela m'a permis de faire la même chose par la suite avec Camion.

      Finissant(e)s sera présenté le samedi 23 février à 19 h 30 à la salle Claude-Jutra de la Cinémathèque. Il prendra l'affiche le 1er mars au cinéma Excentris.

      Finissant(e)s

      Cote La Presse

      Alors qu'elle tourne durant l'été un documentaire sur les projets d'avenir des jeunes de son village de Dégélis, au Témiscouata, une adolescente, qui...
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