Des supplémentaires pour Odysséo à Montréal

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Odysséo

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La Presse Canadienne
Montréal

Alors que les producteurs d'Odysséo prolongent pour deux semaines le calendrier du spectacle équestre à Montréal, le grand patron de l'entreprise vient de s'envoler pour l'Asie pour la présentation de Cavalia à Shanghai, à compter du 10 juillet.

Normand Latourelle, à l'origine de la création de ces spectacles équestres sous grand chapiteau, a bon espoir d'avoir du succès en sol chinois, un marché pas toujours facile à percer. Pour coproduire son spectacle en Chine, il a dû changer de partenaire.

Jusqu'ici, les préventes sont bonnes, a indiqué M. Latourelle, qui avait réussi à vendre parfois 100 000 billets avec Cavalia en Asie, «des ventes exceptionnelles», selon lui, avec des prestations à Singapour, Hong Kong et Séoul, entre autres.

Le spectacle Cavalia, qui fêtera bientôt sa 13e année, est différent de la première mouture.

«Le spectacle a été modifié. À la dixième année de présentation, je l'ai modernisé, avec de nouvelles chorégraphies et images. Il y a eu de nouveaux costumes, une musique différente et l'on a importé des bouts d'Odysséo, en ajoutant l'élément eau dans la production», a-t-il précisé.

Dans les déplacements, les producteurs se gardent une certaine marge et louent le terrain pour une longue période, question de tenir compte des supplémentaires au besoin.

«Afin d'être flexible dans le calendrier, on s'installe pour environ six mois», a précisé Normand Latourelle.

Odysséo, deuxième production de l'entreprise, est de passage pour la dernière fois à Montréal avec ses 70 chevaux et 45 artistes. Elle est présentée sous le plus grand chapiteau de tournée au monde jusqu'au début du mois d'août.

Bientôt, on aura atteint le million de ventes de billets pour l'ensemble des spectacles à Montréal.

Pour l'avenir, Normand Latourelle joue la carte de la prudence, car tout est long et cher.

«Lancer Odysséo a coûté 30 millions de dollars. On prend quatre ou cinq ans à régler les emprunts nécessaires au lancement du projet mijoté pendant huit ans. Et l'on n'a pas de subventions ou de crédits d'impôt. Il faut avoir des idées exceptionnelles avant de se lancer dans une nouvelle création. J'ai des idées, on va voir plus tard si ça va se concrétiser. Il faut présentement penser à la poursuite de nos tournées, notamment en Europe», a-t-il expliqué.

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