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La correspondance de Stefan Zweig ne trouve pas preneur

Stefan Zweig... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE)

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Stefan Zweig

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Agence France-Presse
Paris

La correspondance inédite entre l'écrivain autrichien Stefan Zweig et son traducteur français Alzir Hella, mise aux enchères mardi à Paris, n'a pas trouvé preneur, a-t-on appris auprès de la maison de vente.

«Le lot est resté invendu car il n'a pas atteint le prix de réserve», a indiqué une porte-parole d'Artcurial sans autres commentaires.

La vente avait lieu quatre jours seulement après les attentats terroristes à Paris, qui ont fait 129 morts et 352 blessés.

La correspondance entre Stefan Zweig et Alzir Hella était évaluée entre 50 000 et 60 000 euros. Elle était composée de 99 lettres et cartes de la main de l'auteur ou tapées à la machine, soit environ 120 pages, écrites entre 1928 et 1939.

Ces lettres ne représentaient qu'une partie de la correspondance échangée entre les deux hommes. De nombreuses lettres adressées à Alzir Hella ont en effet été emportées par la Gestapo qui pilla l'appartement parisien du traducteur pendant la Deuxième guerre mondiale.

Correcteur d'imprimerie, syndicaliste et anarchiste, Alzir Hella (1881-1953) fut à la fois le traducteur, l'agent littéraire et un ami très proche de Stefan Zweig qu'il contribua largement à faire connaître en France.

Les lettres avaient été confiées à Artcurial par les descendants de Marcel Body (décédé en 1984) qui fut l'héritier d'Alzir Hella.

En exil après l'Anschluss, l'annexion de l'Autriche par l'Allemagne nazie, Stefan Zweig part pour le Brésil en 1940. Il s'y suicidera le 22 février 1942.

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