Gestion PME: rentabiliser les rencontres d'évaluation

Être convoqué à une rencontre d'évaluation du rendement... (PHOTO PHOTOS.COM)

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Être convoqué à une rencontre d'évaluation du rendement avec un gestionnaire peut être stressant pour un employé.

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Martin Primeau

Collaboration spéciale

La Presse

Une fois par semaine, nous présentons trois conseils pour aider les entrepreneurs et les dirigeants à bien gérer leurs entreprises.

Ressources humaines

Comment rentabiliser la rencontre d'évaluation du rendement?

Tôt ou tard dans l'année arrive une période que certains employés redoutent: la rencontre d'évaluation du rendement avec le gestionnaire.

Comment rendre l'activité intéressante pour tous?

Manon Daigneault, consultante en ressources humaines et présidente de Réseau DOF, a sa petite idée sur le sujet.

1D'abord, préparer la rencontre. «L'idéal, c'est que l'employé puisse faire un autodiagnostic à l'avance, explique la spécialiste. Il évaluera autant sa productivité que sa contribution à l'équipe.» Selon elle, on ne devrait jamais garder une surprise pour la réunion: les deux parties doivent convenir à l'avance des sujets qui seront abordés.

2Le jour du tête-à-tête, se montrer accueillant. «Ce n'est pas une rencontre disciplinaire, explique Manon Daigneault. On veut mettre l'employé à l'aise.»

3Aborder tant l'aspect des résultats que celui de l'environnement de travail. L'employé s'exprime en premier, puis le gestionnaire donne son point de vue. Au terme de la discussion, on convient de points positifs, mais aussi de pistes d'amélioration, explique la spécialiste.

4Terminer en beauté. «Comme pour l'introduction, on termine en remerciant l'employé d'avoir pris part à l'exercice et on lui donne une petite tape dans le dos en lui rappelant son soutien.»

En procédant ainsi, l'exercice sera perçu comme un événement positif par tous, ajoute-t-elle.

Pour en apprendre plus sur la rencontre d'évaluation du rendement:

www.portailrh.org/gestionnaire/fiche.aspx? p=568 497 http://bit.ly/1vIZpif

Technologie Le secret des rétroliens

Créer sa page web, c'est déposer un premier pied dans le monde de l'internet. Pour y amener le second, il faut être vu!

Alain Bouthillier, formateur agréé en développement des affaires, propose une série d'astuces pour y parvenir.

«L'important, c'est de créer un maximum de rétroliens, dit-il. Ce sont des liens qu'on trouve sur d'autres sites et qui conduisent à notre page web.»Parmi les sites qui offrent pareille possibilité, il propose de profiter d'abord de «Google My Business».

«Grâce à cet outil, on inclut aussi notre numéro de téléphone et nos heures d'ouverture, par exemple, s'il s'agit d'un commerce de détail», dit-il.

D'autres sites sont aussi à exploiter, notamment ceux des Pages jaunes, et de Yelp.ca. Sachez toutefois que ce dernier permet aux clients de laisser des commentaires sur l'entreprise, qu'ils soient positifs ou non.

«On peut aussi chercher d'autres annuaires en ligne pour y inscrire des informations sur son entreprise et y ajouter un rétrolien, ajoute Alain Bouthillier. Plus il y en a, mieux sera notre référencement.»

Une fois ces étapes réalisées, on s'attaquera aux groupes sociaux comme Facebook ou LinkedIn pour se faire une place tout en invitant les gens à visiter son site web.

http://bit.ly/1lyWcAF

Fiscalité

Comment réduire ses impôts?

Avec le mois de décembre vient la planification fiscale de fin d'année. Comment réduire au maximum la somme des impôts qui devra être versée par son entreprise?

Daniel Fortin, associé services fiscaux aux sociétés privées chez PwC, avance quelques éléments à considérer, particulièrement pour les sociétés qui ont accès aux crédits de recherche et développement (R et D).

«Si une entreprise fait de la R et D, on essaye d'abord de réduire son revenu imposable par quelque chose de déductible, dit-il. La raison, c'est que les crédits d'impôt pour la R et D sont bonifiés quand le revenu imposable a été inférieur à 500 000$ dans l'année qui précède la réclamation.»

Sinon, on applique les principes d'intégration fiscale, explique le spécialiste. On détermine la proportion de salaire et de dividendes versés au propriétaire exploitant de la PME en fonction du taux marginal d'impôt de ce dernier et de celui de la société, entre autres.

À cet effet, Daniel Fortin souligne que les règles ont changé et que les propriétaires de PME auraient avantage à vérifier si le dividende qu'ils s'accordent est optimal.

La raison? Une diminution du taux d'imposition des sociétés privées sous contrôle canadien (SPCC) au Québec. Il est passé en juin de 19% à 17% une fois les impôts fédéral et provincial réunis. Il tombera même à 15% le 1er avril prochain.

En augmentant la part de dividendes qu'il se verse, un propriétaire pourrait réduire l'impôt total qu'il aura à verser.

www.pwc.com/ca/fr/tax/year-end-tax-planner.jhtml




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