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Wilhelm Construction Services: profiter de la manne pétrolière

Nathan Wilhem, président et fondateur de Wilhelm Construction... (PHOTO FOURNIE PAR WILHEM CONSTRUCTION)

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Nathan Wilhem, président et fondateur de Wilhelm Construction Services, sur un chantier à Estevan, en Saskatchewan.

PHOTO FOURNIE PAR WILHEM CONSTRUCTION

Stéphane Champagne

Collaboration spéciale

La Presse

Au même titre que le Dakota-du-Nord, sa proche voisine, la municipalité d'Estevan, en Saskatchewan, connaît un boom économique sans précédent grâce à l'exploitation de la formation pétrolière de Bakken. Résultat, Estevan aura besoin de 2000 nouvelles maisons d'ici 10 ans. Nathan Wilhelm, entrepreneur en construction natif de l'endroit, veut en profiter. Pas seulement pour aider sa communauté à se développer, mais aussi pour se faire la main afin d'étendre ses services dans les villes qui connaissent pareille émergence.

Nathan Wilhem, président et fondateur de Wilhelm Construction Services, a devant lui une chance inouïe: son entreprise pourrait facilement passer de 6 à 75 projets résidentiels annuellement s'il fait les choses correctement. Il prévoit une croissance de 500% au cours des 10 prochaines années s'il arrive à trouver les bons partenaires.

À 34 employés, M. Wilhelm est plutôt limité en ressources. Et recruter de nouveaux travailleurs en période de pointe, qui plus est dans un secteur relativement isolé des Prairies canadiennes, n'est pas évident. Son idée: s'associer avec une entreprise de construction modulaire qui lui fournira les maisons préassemblées. Lui et sa bande s'occuperont de la finition.

«Nous avons des fournisseurs d'Alberta, de l'Idaho et du Dakota-du-Sud avec qui nous sommes en discussion, dit-il. Ils doivent être à moins de 10 heures de route d'Estevan. La construction hors chantier est à mon avis la meilleure option pour continuer le développement d'Estevan.»

Bien sûr, pareille occasion d'affaires ne manquera pas d'attirer la concurrence dans cette ville de 12 000 âmes. Nathan Wilhem ne s'en formalise pas. «Nous sommes une entreprise locale. Les gens nous connaissent bien. Je fais du bénévolat. Je suis entraîneur de basketball à l'école où ma femme enseigne», explique le nouveau papa d'un poupon de 8 mois.




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