«Changez de ton», dit Coderre aux taxis

Plutôt que paralyser le Grand Prix pour manifester leur mécontentement contre... (Photo Ryan Remiorz, Archives La Presse Canadienne)

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Plutôt que paralyser le Grand Prix pour manifester leur mécontentement contre Uber, les chauffeurs de taxi de Montréal devraient au contraire profiter de cet événement pour offrir un service impeccable afin de démontrer leur pertinence, dit le maire Denis Coderre.

Le premier citoyen de Montréal a lancé aujourd'hui un avertissement aux chauffeurs de taxi qui prévoient manifester en marge du Grand Prix. «Je demanderais aux taxis de garder leur calme. Ça ne sert à rien de faire des manifestations pendant le Grand Prix. Ça ne les aide pas. Changez de ton. S'ils veulent s'aider, ça ne sert à rien de bloquer quoi que ce soit, alors je leur demande de ne pas faire cela», a prévenu le maire Coderre lors d'un point de presse.

Le temps des manifestations est passé, c'est maintenant au tour du gouvernement de faire son travail législatif, poursuit le maire. Les chauffeurs devraient profiter de ce temps pour démontrer que leur industrie s'est prise en main.

«Là, il faut assurer un bon service. Souriez à la clientèle. Il va y avoir plein de gens de l'extérieur et [les chauffeurs de taxi] font partie des premiers ambassadeurs de Montréal. Assurez-vous d'être bien habillés, de donner un bon service. [Leur voiture], ce n'est pas un garde-manger. C'est une belle opportunité de démontrer leur pertinence et leur renouvellement de l'industrie du taxi. »

Subventions justifiées

Le maire a par ailleurs défendu les investissements publics dans le Grand Prix malgré une nouvelle étude indiquant que les retombées économiques sont nettement moins importantes que ce qui était évalué par le passé. Denis Coderre a indiqué que le Grand Prix «a un rayonnement important dans plus de 150 pays dans le monde. Pour moi, c'est positif. On disait que c'était 82 millions [de retombées], mais c'est 42 millions. C'est un peu moins, mais c'est plus qu'on en paye, alors c'est quand même positif.» Il a ajouté que «si on veut se donner une définition de métropole, on a besoin d'événements internationaux.»

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