Relâche: quatre attractions touristiques fermées

En raison de la grève tournante des cols... (PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE)

Agrandir

En raison de la grève tournante des cols blancs de Montréal, l'Insectarium sera fermé le 1er mars.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Avertissement aux parents qui comptaient profiter de la relâche scolaire pour visiter le Jardin botanique, l'Insectarium, le Biodôme ou le Planétarium. En raison de la grève tournante des cols blancs, ces établissements seront fermés le 1er mars, tandis que les animations et certains spectacles seront annulés aujourd'hui et samedi.

Au Planétarium, seul le spectacle Continuum sera à l'affiche (les spectacles aurōrae et Tempo sont annulés). Aujourd'hui et demain, les quatre établissements seront ouverts, mais il n'y aura pas d'animations.

Sans contrat de travail depuis quatre ans, les 8000 employés cols blancs de la Ville de Montréal sont en grève tournante pour 36 jours depuis le 25 janvier. Concrètement, différents services, bureaux et arrondissements ont été fermés à deux reprises durant la rotation. Les moyens de pression se termineront par une journée de grève générale, le mardi 1er mars.

Pour les propriétaires montréalais, il s'agit de la date limite pour payer le premier versement de leur compte de taxes. L'encaissement des chèques des citoyens sera-t-il affecté ? La Ville de Montréal accordera-t-elle un délai supplémentaire aux contribuables ?

« Cette question est présentement à l'étude au Service des finances. Nous serons en mesure de vous fournir les précisions nécessaires d'ici lundi », a indiqué hier Gonzalo Nunez, porte-parole de la Ville.

Les cols blancs occupent plusieurs types d'emploi au sein de la municipalité. Les agents de stationnement, les aides-bibliothécaires, les inspecteurs en bâtiment, les agents de bureau, les sauveteurs, les préposés au 311 et les secrétaires en font notamment partie.

Le président du syndicat des cols blancs, Alain Fugère, estime qu'environ 1200 emplois sont menacés d'ici cinq ans si la Ville va de l'avant avec le recours à la sous-traitance.

Les cols blancs et la Ville de Montréal sont actuellement en conciliation devant la Commission des relations du travail.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires : Actualités

Tous les plus populaires de la section Actualités
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer