Valérie Plante réitère qu'elle veut être mairesse de la mobilité

Valérie Plante s'est montrée confiante sur sa capacité... (PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE)

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Valérie Plante s'est montrée confiante sur sa capacité à pouvoir faire sortir le vote demain.

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(Montréal) C'est sous les applaudissements de quelques sympathisants que Valérie Plante est arrivée au marché public Maisonneuve ce midi pour une dernière visite de campagne. Serrant la main de chacun d'entre eux et se prêtant souvent au jeu des selfies, Mme Plante a encore promis d'être la mairesse de la mobilité si les Montréalais l'élisent à la tête de la Ville de Montréal demain.

À une petite fille venue voir la candidate de Projet Montréal, Valérie Plante a indiqué qu'elle veut être la première mairesse de la métropole. « Est-ce que tu sais que je veux devenir la première mairesse de Montréal ? Moi, c'est ça que je veux faire. Je veux être la première femme qui va diriger la Ville de Montréal. On n'a jamais eu ça avant », lui a-t-elle dit. La petite fille lui a répondu qu'elle l'aime bien.

Ce message, Mme Plante l'a martelé à plusieurs reprises aux citoyens et citoyennes qu'elle a rencontrés au marché public de l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, comme pour signifier le symbolisme de sa candidature. De plus, elle les a incités à aller voter demain.

Interrogée sur le manque d'expérience politique dont l'accuse souvent son adversaire, Denis Coderre,  Valérie Plante a répondu qu'elle trouve « très condescendante l'approche selon laquelle si on ne fait pas la politique depuis 30 ans, on n'est pas capable de faire le travail ». « J'ai été élue en 2013. Je suis devenue la cheffe de Projet Montréal. J'ai montré mes capacités de savoir rallier et de savoir m'entourer », a-t-elle dit. 

Si Denis Coderre mise sur son bilan des quatre dernières années pour se faire réélire, Valérie Plante a rejeté cet argument du revers de la main. Elle a affirmé que le maire sortant se compare « aux périodes les plus sombres de l'histoire de Montréal : Applebaum et Gérald Tremblay ». « On l'a entendu dire qu'au moins, le maire n'a pas fini en prison cette fois-ci, a-t-elle dit. Moi, je refuse de me comparer aux périodes les plus sombres de Montréal. Je veux me comparer aux grandes villes à travers le monde, qui, à travers des projets de société et une vision, ont réussi à aller plus loin. »

Mme Plante s'est aussi montrée confiante sur sa capacité à pouvoir faire sortir le vote demain. Elle a indiqué avoir mené une campagne sur des « sujets très précis qui touchent les Montréalais quotidiennement ». «  On a fait de grandes propositions sur la sécurité, l'habitation et le transport. J'ai grand espoir que demain, ils seront très nombreux aux urnes. »

La cheffe de Projet Montréal a conclu qu'elle est très satisfaite de sa campagne. « Notre objectif était d'apporter de grandes idées qui répondent aux besoins des Montréalais. Quand j'entends que notre campagne est contagieuse, je pense que c'est mission accomplie », a-t-elle dit. « Si on gagne demain, ce sera une belle victoire .»




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