Étude de l'IÉDM sur le BIXI: récurrence de recours aux fonds publics

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La Presse Canadienne

Une étude que l'Institut économique de Montréal (IÉDM) publie mercredi conclut qu'en 2019, le système de vélos en libre-service BIXI aura coûté après 10 ans plus de 60 millions $ aux Montréalais et que son impact sur l'environnement aura probablement été mineur.

L'IEDM affirme que seul le recours récurrent aux fonds publics permet à BIXI de dégager des excédents. Les contribuables versent à l'organisme près de 3 millions $ par an et la Ville de Montréal dépensera plus de 9 millions $ au cours des trois prochaines années pour de l'équipement et de nouvelles stations.

La Ville a pris contrôle de BIXI après la faillite de la Société de vélo en libre-service en mai 2014.

Le vice-président de l'IÉDM, Jasmin Guénette, croit qu'au lieu de soutenir un service déficitaire, il aurait peut-être été préférable de développer davantage le réseau cyclable.

Par ailleurs, l'IÉDM reproche au service BIXI d'avoir un impact négligeable sur l'environnement, car il semble avoir surtout remplacé des déplacements à pied, en vélo ou en transport en commun.

L'étude ajoute que malgré sa popularité, le BIXI n'est qu'un service saisonnier et qu'il n'est présent que dans les quartiers centraux.

La prochaine saison de BIXI s'amorcera au jour de Pâques, dimanche prochain.

L'IÉDM se présente comme un organisme proposant des réformes créatrices de richesse et fondées sur des mécanismes de marché.




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