Le voyage peut être un véritable divertissement, surtout quand les éditions du Routard décident d’en faire un jeu de société.

Sylvain Sarrazin Sylvain Sarrazin
La Presse

Avant de sonner le départ, ne pas se laisser abuser par la boîte surdimensionnée qui ne contient pas de plateau, mais six paquets de cartes, un dé, un mini-livret d’instructions un mini-guide de suggestions de voyages superfétatoire qui fleure plutôt l’autopromotion.

Les règles s’avèrent simplissimes : il s’agit de découvrir une des 40 destinations grâce à 5 indices, obtenus en répondant à des questions, ou en se prêtant à des défis de mime ou de dessin.

Divisées en plusieurs catégories (voyages artistiques, ambiance, autour du monde…), les interrogations présentent une belle variété, même si une petite fraction d’entre elles ont hérité du défaut souvent reproché par les Québécois à la fameuse série de guides, à savoir une orientation un peu trop franco-gauloise (« Citez trois labels touristiques français », « Citez trois voyagistes français »…).

Les passionnés d’aventures en terres étrangères y trouveront peut-être leur compte, du moment qu’ils ne s’attendent pas à un concept révolutionnaire ou sortant des sentiers battus.