(St-Tite) Même s’il a passé plus d’un an à se préparer en vue de l’Iditarod, une course de chiens de traîneau de 1600 km en Alaska, Martin Massicotte est finalement rentré chez lui sans avoir pu la compléter. Le musher de Saint-Tite revient sur les épreuves qui ont eu raison de ses chiens et lui, au début du mois de mars.

MATTHIEU MAX-GESSLER
Le Nouvelliste

«Il y a des choses pour lesquelles j’étais bien préparé, mais pour d’autres, non. Il y a des questions de météo et de l’état de la piste. Ça a été plus pénible que ce à quoi je m’attendais. On m’avait averti, mais je ne pensais pas que ce serait aussi ‘’rock’n roll’’», reconnaît d’emblée le Saint-Titien.

M. Massicotte était parti sur une bonne lancée, au début de la course. Il a toutefois rencontré un premier imprévu lorsqu’il a croisé un troupeau de bisons circulant à proximité de la piste. «La piste était vraiment maganée, ils ont fait de gros trous dedans. Et vu que mes chiens sentaient les bisons, ça les a excités et ils ont accéléré. J’avais constamment le pied sur le ‘’break’’, mais ils allaient quand même trop vite et avec l’état de la piste, ça risquait de leur causer des blessures. Mais il n’y avait rien que je pouvais faire pour contrôler ça. J’ai eu la peur de ma vie, on allait bien trop vite», relate-t-il.

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