(Paris) La Fédération internationale de ski (FIS), régulièrement critiquée sur le sujet, s’est engagée à ce que son fonctionnement et l’organisation de ses évènements respectent un impact environnemental neutre d’ici 2030.

Agence France-Presse

« La FIS (et donc ses fédérations membres) développera une stratégie pour atteindre un impact environnemental neutre d’ici 2030 pour son fonctionnement et l’organisation de ses évènements », note l’instance mercredi dans un communiqué.

Le Conseil de la FIS annonce avoir adopté le « manifeste de Mainau 2.0 », issu d’un premier manifeste de 1994 écrit sur cette île du sud de l’Allemagne (lac de Constance). Le texte dépeint les grandes lignes d’une prise de conscience de l’impact carbone des sports de neige, dont la pratique et l’économie sont mises en danger en retour par le réchauffement climatique.

Les circuits internationaux de sports d’hiver, notamment le ski alpin, sont régulièrement critiqués pour leurs innombrables déplacements à travers les pays et les continents, au détriment des athlètes et de l’environnement, le tout sans synchroniser à chaque fois les calendriers des hommes et des femmes.

« Le calendrier fait partie des choses sur lesquelles nous travaillons dans notre action pour l’environnement, mais synchroniser les dates des hommes et des femmes ne changerait rien, il faudrait toujours déplacer le même nombre de personnes », avait estimé en octobre 2019 pour l’AFP la Britannique Sarah Lewis, No 2 de l’instance.