Mathew Barzal n’en pouvait plus d’attendre de reprendre l’entraînement. Oui, oui, l’entraînement.

Stephen Whyno
Associated Press

Il a quitté sa résidence et s’est rendu à New York même s’il n’avait toujours pas de contrat en poche, afin d’être prêt pour le début de la saison. Puis, il a joué le rôle de spectateur pendant que ses coéquipiers des Islanders prenaient part aux premières journées du camp sans lui.

« J’aime ce sport et j’étais anxieux », a-t-il déclaré. « Je voulais être sur la glace avec les gars. »

Barzal a finalement eu cette opportunité samedi après avoir accepté un contrat de trois ans d’une valeur globale de 21 millions $ US.

Cette entente a mis fin à des moments d’anxiété pour les partisans des Islanders, cinq jours avant le match d’ouverture contre les Rangers, même si Barzal et les dirigeants de l’équipe ne montraient aucune inquiétude.

L’attaquant de 23 ans a déclaré qu’il n’y a jamais eu de « moments de frustration » à cause des négociations. Le directeur général Lou Lamoriello s’était dit confiant de conclure une entente à temps.

La durée de l’entente est suffisamment brève pour faire en sorte que Barzal sera encore à un an de l’autonomie complète, mais assez longue pour couvrir quelques-unes des meilleures saisons potentielles de Barzal.

Barzal a été le meilleur pointeur des Islanders la saison dernière avec 60 points en 68 parties, dont 19 buts. Le choix de première ronde en 2015 a ajouté 17 points en 22 sorties pendant les séries éliminatoires, et il est devenu le meilleur joueur offensif de la formation new-yorkaise.

« Il est un peu la pierre angulaire de notre équipe », a affirmé le capitaine des Islanders, Anders Lee.

« Il est l’un de ces joueurs qui peut changer l’allure d’un match en l’espace d’un instant. »

Avec un salaire moyen annuel de 7 millions US, Barzal comprend que les attentes à son endroit seront plus élevées. Mais il ne ressent pas le poids d’une pression exagérée.

« Lorsque vous êtes préparés pour quelque chose et prêts à aller de l’avant, je ne pense pas qu’il y a tant de pression. Maintenant, je sais que quand vous recevez un salaire significatif, la régularité est un aspect important. Il n’y a pas de soirs de congé. »

En finale de l’Association Est l’été dernier, Barzal a été la principale préoccupation du Lightning de Tampa Bay. Les éventuels champions de la coupe Stanley l’ont limité à quatre mentions d’aide en six matchs.

Surtout, Barzal a goûté à l’expérience des séries de la coupe Stanley, ce qui pourrait l’aider à s’améliorer.

« C’est lorsque vous vivez les moments cruciaux d’un match, d’une série, que vous pouvez grandir », a fait remarquer l’entraîneur-chef Barry Trotz.