(Ottawa) Claude Giroux se donne encore « quelques semaines ». Il ne sert à rien de se précipiter aux États-Unis pour rejoindre ses coéquipiers des Flyers de Philadelphie.

SYLVAIN ST-LAURENT
Le Droit

Il a tout ce dont il a besoin, en ce moment, à Ottawa. Sa famille se sent en sécurité. Son fils de presque neuf mois, Gavin, est sur le point de marcher. Il peut profiter d’un petit aréna privé, dans le sud de la ville, qui a ouvert ses portes aux hockeyeurs professionnels pour leur permettre de s’entraîner.

En tant que capitaine, il essaie de garder contact avec les autres membres de l’équipe du mieux qu’il peut.

« On participe à des conversations de groupe, en ligne. Ce n’est pas toujours facile, avec tous ceux qui sont en Europe. Tout le monde a l’air en forme. Les gars sont prêts pour le camp », dit-il.

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