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ANALYSE

Lightning-Canadien: l'oeil du tigre

Kristers Gudlevskis et Carey Price se serrent la... (Photo André Pichette, La Presse)

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Kristers Gudlevskis et Carey Price se serrent la main après le match.

Photo André Pichette, La Presse

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C'est le genre de grande victoire qui, parfois, peut changer le visage d'une équipe.

Leurs noms nous échappent, mais on a entendu à quelques reprises, cette saison, certains joueurs du CH affirmer que l'équipe ne savait pas achever un adversaire. Que le Canadien n'avait pas le proverbial oeil du tigre, en d'autres mots, et que cela constituait un énorme problème.

Plus maintenant.

Quand le Lightning a fait 3-3, on a senti quelques soupirs au Centre Bell. Quelques murmures de fans inquiets qui avaient déjà vu ce film-là. Sauf qu'hier soir, le film a connu une conclusion toute différente.

Ce que l'on a enfin vu, c'est un Canadien capable de profiter de la moindre occasion. Quand le Lightning a écopé d'une pénalité à la fin (pauvre Cédric Paquette, il méritait mieux), les joueurs en rouge ont su profiter de l'occasion offerte pour en finir au plus vite.

C'est aussi le genre de victoire névralgique qui peut faire des petits miracles pour la confiance. La prochaine fois qu'ils se retrouveront dans une telle situation, les joueurs montréalais vont savoir comment réagir, au lieu de paniquer et de tourner en rond.

Du reste, la recette du Canadien est assez simple : tout le monde pendant 60 minutes. Tout le monde, ça comprend les gars du quatrième trio, qui ont vite donné le ton hier soir, avec un but d'entrée de jeu. Tout le monde, ça comprend Lars Eller, qui a marqué un but important. Tout le monde, ça comprend aussi Rene Bourque, votre nouveau favori, qui joue comme le joueur que les patrons du Canadien n'espéraient plus.

Aussi, cette série nous a rappelé que le Canadien n'est pas que le club de Carey Price. Que le Canadien peut gagner même quand son gardien vedette offre une performance sans éclat, comme ce fut le cas lors du premier et du quatrième matchs. Bien sûr, Price nous a aussi rappelé qu'il est capable de gagner à lui seul, ou presque.

Un petit bémol pour conclure. Ce n'est pas pour gâcher le party et vider les bouteilles de champagne dans le lavabo, mais il faut reconnaître que tout, absolument tout, a joué en faveur du Canadien dans cette série. Le Lightning n'a jamais eu son gardien numéro un, et ce club-là a dû, à divers moments, se débrouiller sans son joueur vedette, Steve Stamkos, et son meilleur compteur en saison, Ondrej Palat. Bien sûr, les blessures sont une réalité avec laquelle il faut composer dans cette ligue, mais ça change un peu la donne.

Et puis, avouons que ce Lightning, tout en finesse et en vitesse, était un adversaire idéal pour le Canadien, qui n'a pas eu à se faire brasser les os trop souvent.

Si jamais c'est Boston au deuxième tour, ça pourrait se révéler un peu plus compliqué.




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