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Daniel Brière: Un match que nous devions gagner

Daniel Brière... (Photo: André Pichette, La Presse)

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Daniel Brière

Photo: André Pichette, La Presse

Nous, les Flyers de Philadelphie, avons rempli le mandat en décrochant une victoire, dimanche, à notre retour au Wachovia Centre.

Nos partisans nous ont fourni une poussée d'adrénaline et aidés à réduire l'écart dans la série qui nous oppose aux Penguins de Pittsburgh.

Plus cette série avance, mieux nous jouons. Nous n'avons pas été bons lors de la première partie, un revers de 4-1, marquée par l'indiscipline. Puis, le deuxième match, que nous avons perdu 3-2 en prolongation, aurait pu aller d'un côté comme de l'autre.

Pour le quatrième match, disputé ce soir, il faut qu'on continue dans la même veine que dimanche, soit de mettre de la pression sur les Penguins dès le début. On ne peut pas se permettre de lever le pied de la pédale parce qu'avec des gars comme (Sidney) Crosby et (Evgeni) Malkin, leur attaque est trop explosive.

Il faut évidemment que nos canons produisent, mais ça aide quand des recrues comme Claude Giroux et Shane Ross marquent chacun leur premier but en carrière en séries éliminatoires, comme ce fut le cas dimanche.

Claude n'est pas une recrue comme les autres, cependant. Il n'a que 21 ans, mais il a une vision du jeu qui ne s'enseigne pas ; tu l'as ou tu ne l'as pas. Avez-vous la passe qu'il a faite à Simon Gagné pour son but réussi en désavantage numérique?

Ça fait maintenant quelques semaines que nous jouons ensemble dans le même trio et je ne sais pas s'il pense la même chose, mais moi, j'adore jouer avec lui. Nous abordons le jeu de la même façon et c'est facile de se retrouver sur la glace.

J'étais content pour lui quand il a marqué son premier but. C'est toujours spécial, ton premier but en séries, je suis bien content d'y avoir participé en obtenant une passe. Et comme si ce n'était pas suffisant, il a complété un « Gordie Howe « en lâchant aussi les gants contre Tyler Kennedy (quoiqu'ils se sont vus décerner des mineures pour rudesse plutôt que des majeures pour s'être battus).

Je ne sais pas si c'est la même chose dans les autres séries parce que je n'ai pas eu la chance de regarder d'autres parties, mais la nôtre est très physique. Il faut jouer la tête haute, parlez-en à Kimmo Timonen, qui a failli se faire arracher la sienne par Chris Kunitz.

Dans un sens, je n'ai pas de problème avec ça quand ça joue dur et que des batailles qui ne sont pas planifiées se produisent. Mais ce que je remarque, dans notre série en tout cas, c'est qu'il y a beaucoup de coups vicieux, des coups dangereux à la tête. Et ça va dans les deux sens, il n'y a pas seulement eu le coup de mon coéquipier Daniel Carcillo à l'endroit de Maxime Talbot à la fin du premier match.

La rivalité entre nos deux clubs, le fait qu'on ait joué l'un contre l'autre en séries l'an passé et que ce soit une bataille à l'intérieur de l'État de la Pennsylvanie ont probablement quelque chose à voir avec l'intensité déployée. En espérant qu'il n'y aura pas trop de débordements d'ici la fin.

Hier, nous avons eu congé d'entraînement, on s'est contentés de quelques réunions. C'est ça, le rythme des séries : une journée de relaxation et les jours de match, c'est extrêmement intense.

Propos recueillis par Marc Brassard

 




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