(Tampa) Tom Brady n’avait rien à dire jeudi en réponse aux commentaires de son entraîneur-chef Bruce Arians, qui n’a pas hésité à critiquer le jeu du sextuple champion du Super Bowl après ses débuts avec les Buccaneers de Tampa Bay.

Fred Goodall
Associated Press

Arians a fait les manchettes après la défaite de 34-23 des Buccaneers face aux Saints de La Nouvelle-Orléans, dimanche, pointant du doigt Brady pour deux interceptions. Brady en était à sa première sortie avec les Bucs, lui qui a quitté les Patriots de la Nouvelle-Angleterre après 20 saisons ce printemps.

L’entraîneur a éventuellement blâmé le receveur Mike Evans pour l’une des deux interceptions, mais a répété que Brady avait pris une « mauvaise décision » en tentant une passe vers les lignes de touche que le demi de coin des Saints Janoris Jenkins a interceptée et ramenée dans la zone des buts pour un touché.

« Il est un entraîneur. Je suis un joueur, a dit Brady, jeudi. Nous voulons gagner des matchs. »

L’ex-quart Brett Favre a été l’un des nombreux observateurs à douter de la pertinence des critiques publiques d’Arians, qui n’a pourtant jamais hésité à le faire au cours de sa carrière.

Mercredi, Arians a dit que sa relation avec Brady était bonne.

« Tom et moi, ça va. Je me fous de ce que les gens peuvent penser. Tout ce qui compte, c’est ce qu’il pense et ce que je pense, avait dit Arians. Nous avons quitté le stade en bonne relation. […] Il n’y a pas d’histoire à faire avec ça. »

Le coordonnateur offensif des Buccaneers, Byron Leftwich, a joué sous Arians avec les Steelers de Pittsburgh, quand Arians était coordonnateur offensif et que Leftwich était l’auxiliaire à Ben Roethlisberger.

« “B. A.” est comme ça. Je n’en ai pas parlé avec Tom. Je ne crois pas qu’il y ait un problème, a dit Leftwich. “B. A.” a agi comme “B. A.” le fait. Nous nous concentrons sur les entraînements, à travailler pour nous améliorer et corriger les erreurs afin de pouvoir gagner des matchs. »

Leftwich s’attend à voir Brady se racheter dimanche face aux Panthers de la Caroline.

« Il est le meilleur pour une raison. Il pense différemment et voit le jeu différemment. Il est un joueur spécial, a dit Leftwich. Je ne m’attends à rien de différent de sa part. Je m’attends à ce qu’il se présente et fasse tout en son pouvoir pour gagner. »