Fidèle à sa plume, à son crayon et à son ton, la bédéiste française Emma revient ici en force sur le confinement que nous avons tous et toutes vécu.

Silvia Galipeau Silvia Galipeau
La Presse

Sur ses réseaux sociaux, celle à qui l’on doit le retour au goût du jour de l’expression maintenant consacrée de la « charge mentale » vient en effet de publier quelques planches à la fois engagées et archi parlantes.

Évidemment non, nous ne vous apprendrons rien, ce confinement a été particulièrement « éprouvant » pour les femmes, déjà habituées à la double journée « en temps normal », qui ont vu leurs tâches ici « démultipliées et superposées », et ce du jour au lendemain.

Des femmes qui constituent en prime 70 % du personnel médical et de soutien et 90 % du personnel aux caisses dans les épiceries et les autres sources de ravitaillement. Bonjour les journées sans fin. Vous vous en souviendrez sans doute.

Juste, intelligent et... déprimant. À lire, et surtout à réfléchir.

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