Tanné de toujours regarder la même toile en télétravaillant ? C’est facile et abordable de changer légèrement de décor en magasinant sur le site du nouveau collectif Tartelette.

Ève Dumas Ève Dumas
La Presse

Non, on n’y vend pas de tartelettes portugaises, ces pâtisseries si chères au bon docteur Arruda, mais le nom du regroupement est inspiré de ce fait marquant du début de la crise. Les membres du collectif proposent plutôt des impressions de leurs photos, illustrations, peintures, broderies, etc., dont le prix varie de 10 à 100 $ selon le format.

PHOTO FOURNIE PAR LE COLLECTIF TARTELETTE

Moue de vin, une illustration de Camille Sarradet

PHOTO FOURNIE PAR LE COLLECTIF TARTELETTE

Montagne, une illustration de Sandrine Corbeil

C’est pour la solidarité et pour compenser un peu les nombreux contrats perdus. La moitié des profits est remise à la personne qui signe l’œuvre et l’autre moitié est partagée par tous les membres du collectif.

PHOTO FOURNIE PAR LE COLLECTIF TARTELETTE

Cuba rose, une photo d’Arthur Gauthier. Tous les matins, dans les rues de La Havane, des camions quadrillent les quartiers et diffusent une épaisse fumée pour exterminer les moustiques et ainsi limiter les risques de propagation de maladies.

PHOTO FOURNIE PAR LE COLLECTIF TARTELETTE

Cactus, café, vin, une illustration de Philippe Mathieu

« Nous avons pensé à cette manière de nous tenir les coudes », explique Arthur Gauthier, lui-même photographe et médiateur culturel au Centre Phi. Artistes invités, séries limitées et autres initiatives pourraient s’ajouter à l’offre actuelle, déjà bien colorée.

> Consultez le site du collectif Tartelette