Un toit de fibre en verre présente plusieurs qualités écologiques, dont la durabilité. «On ne refait jamais une toiture Midex, affirme Guillaume Gauthier, chargé de projet dans cette entreprise familiale de Saint-Nicolas.

Publié le 9 oct. 2012
Carole Thibaudeau LA PRESSE

Une fois tous les 20 ans, on rafraîchit la couche de finition, qui protège contre les ultraviolets et le vent.» La membrane de fibre de verre Midex se pose sans émission de COV et elle est blanche, ce qui combat le phénomène d'îlots de chaleur urbain.

À noter: une fois le toit bien durci - un solvant chimique s'évapore pendant quelques jours -, l'eau qui en ruisselle n'est pas contaminée, alors que d'autres types de membranes génèrent une traînée huileuse.

En fin de vie, la toiture sera recyclable, dans la fabrication du béton ou d'une autre pâte de toit. «Il faut compter entre 15$ et 20$ le pi2 pour une toiture Midex en fibre de verre, dit M. Gauthier. Si la charpente de toit est assez forte et qu'on ajoute un couvert végétal, avec disons 12 pouces de terre, comptons entre 20$ et 30$ le pi2.»