L’idée existe sous forme d’entreprise en démarrage depuis cinq ans déjà : l’application montréalaise FlipNpik, cofondée par Nadira Hajjar et Henri Harland, se veut un réseau social collaboratif. Elle est aussi entrée en Bourse cette semaine.

Iris Gagnon-Paradis
Iris Gagnon-Paradis La Presse

L’ambitieuse équipe du projet, à laquelle s’est joint récemment Érick Giasson (Yoga Wanderlust), espère avoir d’ici la fin 2021 plus de 100 000 utilisateurs, au Québec, mais aussi en Amérique du Nord.

Le principe ? Un peu à la manière d’Instagram, les utilisateurs de la plateforme, ainsi que des influenceurs, partagent leurs coups de cœur d’achat local sous diverses catégories, dont bien sûr « Manger et boire », en identifiant le commerce ou la marque aimée.

« C’est vraiment un réseau social pour donner de la visibilité aux commerces locaux, et dynamiser cette visibilité. En 2020, on a grandement besoin de cela », résume M. Giasson.

Alors que l’importance d’acheter localement a été surlignée en rouge durant cette pandémie, plusieurs plateformes nées depuis, tel Le Panier Bleu, sont des outils qui n’offrent pas d’interaction, ce que FlipNpik veut pallier.

Ainsi, chaque utilisateur crée son profil selon ses goûts et sa personnalité, puis peut accumuler des points « flip social » en partageant ce qu’il aime. Il peut ensuite les échanger contre un cadeau dans la « boîte à surprises », comme un repas gratuit.

« Tu deviens payé pour faire ce que tu faisais déjà, et tu peux élever ton niveau d’intention en le faisant pour aider l’économie, les commerçants locaux », ajoute M. Giasson.

L’application est offerte gratuitement (Apple ou Android), mais plusieurs améliorations, nous dit-on, y seront apportées dans les semaines et mois à venir, alors que l’entreprise travaille activement à rallier encore davantage d’influenceurs, de foodies, de restos et de commerces sur sa plateforme.

> Consultez le site de FlipNpik