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Les excès du Joe Beef dans The New Yorker

David McMillan et Frédéric Morin du restaurant Joe... (PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE)

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David McMillan et Frédéric Morin du restaurant Joe Beef

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

Le réputé magazine The New Yorker a publié lundi matin un article fleuve sur la plus connue des tables montréalaises. Joe Beef and the Excesses of Restaurant Culture revient sur la sobriété nouvellement apprivoisée par le chef David McMillan, mais aussi sur les années moins glorieuses de la maison culte de la Petite-Bourgogne, écorchant au passage son célèbre copropriétaire.

La journaliste Hannah Goldfield ne nous apprend pas grand-chose que les lecteurs de magazines comme le défunt Lucky Peach et le Bon Appétit ou les habitués du site Eater ne savaient pas déjà. Depuis plusieurs années, David McMillan et Frédéric Morin abordent dans le menu détail les excès, les difficultés, le machisme, l'homophobie et les autres côtés peu glamour de la restauration. Ils ont fait leur mea culpa à plusieurs reprises.

En février dernier, le plus loquace des deux grands patrons de la famille Joe Beef (David McMillan) a publié un témoignage dans le Bon Appétit - intitulé My Restaurant Was the Greatest Show of Excess You'd Ever Seen, and It Almost Killed Me - qui aurait été partagé des centaines de milliers de fois et « liké » plus encore.

Après la lecture de l'article du New Yorker, David McMillan était moins attristé par le fait qu'une ex-employée affirme qu'elle avait reçu - sans s'en formaliser - des tapes sur les fesses, ce que McMillan nie catégoriquement, que par le fait qu'on l'accusait d'utiliser l'alcoolisme et la sobriété comme outils promotionnels pour ses restaurants. 

« Est-ce trop demander aux gens de croire qu'un homme ou une femme puisse prendre conscience de ses erreurs, demander de l'aide, faire une thérapie et changer pour vrai, sans avoir d'intentions cachées ? » s'interrogeait-il au téléphone, lundi matin. 

« J'ai toujours été parfaitement honnête, trop, parfois, pour mon propre bien. Là, je suis plus sincère que jamais. Voici mon histoire. J'ai 48 ans. J'ai vécu l'enfer. J'ai passé 10 heures par jour, pendant 28 jours, à apprendre sur la dépendance et je continue de travailler là-dessus.

« Si j'en parle, c'est pour dire aux gens : ne laissez pas l'alcoolisme et autres dépendances vous détruire. Cet article est une occasion manquée de parler de guérison, de sobriété et de rédemption. »




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