Pop ! le bouchon est tiré. Snif, les odeurs de poussière, de moisi et d’humidité remplissent le verre. Quoi de plus désagréable qu’un vin bouchonné ?

Karyne Duplessis Piché Karyne Duplessis Piché
Spécialiste en vin, collaboratrice invitée

Cauchemar pour les vignerons, déception pour les consommateurs, les vins contaminés à la molécule « 2,4,6 Trichloroanisole », appelée TCA, existent encore sur le marché. Mais peut-être plus pour longtemps.

L’entreprise portugaise Cork Supply Factory a annoncé avoir mis au point un procédé qui utilise la vapeur pour éliminer presque complètement les risques de contagion. Elle revendique un « taux de succès » de 99,85 %.

Une autre entreprise, Amorim, utilise déjà une technique semblable. La Société des alcools du Québec (SAQ) remarque d’ailleurs que le nombre de vins bouchonnés est en décroissance depuis quelques années. La société estime qu’environ 1,3 par 1000 bouteilles vendues sont atteintes du TCA.