Denys Arcand, dont on attend Le règne de la beauté plus tard cette année, propose dans L'âge des ténèbres une vision extrêmement désespérée de la société, des rapports humains, de la vie en général.

Mis à jour le 1er févr. 2016
Marc-André Lussier LA PRESSE

Pour ce faire, le chef de file du cinéma québécois s'attarde à décrire les malheurs de Jean-Marc Leblanc (Marc Labrèche), un fonctionnaire dans la quarantaine qui gagne sa vie à la Centrale administrative du Québec.

Ceux-ci sont juxtaposés aux fantasmes qu'il entretient pour décoller de sa réalité.

Rappelons que ce film clôt une trilogie amorcée en 1986 avec Le déclin de l'empire américain, et qui s'est poursuivie en 2003 avec Les invasions barbares. Il fera bon revoir L'âge des ténèbres avec un peu de recul, loin de toutes les controverses qui ont marqué sa sortie.

Ce soir, à 23 h 10, à Radio-Canada.