Onze organismes canadiens liés à l’industrie audiovisuelle se sont regroupés afin de mettre sur pied un groupe de travail dont le mandat est d’évaluer les conséquences de la situation sur leur industrie.

Marc-André Lussier Marc-André Lussier
La Presse

« Cette initiative permettra d’éclairer les gouvernements fédéral et provinciaux, ainsi que les administrations municipales, quant aux besoins en matière de soutien essentiel », peut-on lire dans un communiqué envoyé aux médias.

« Nous visons à soutenir l’industrie en ces temps difficiles et prendre des mesures pour assurer la reprise soutenue et vigoureuse du secteur canadien de la production lorsque la pandémie s’atténuera. Nous allons tendre la main à d’autres chefs de file de l’industrie — les diffuseurs, distributeurs, syndicats, associations professionnelles, et fonds de production indépendants — pour échanger des informations et collaborer sur des solutions communes pour l’industrie. Chacun d’eux, et les milliers d’artistes, d’employés et de salariés qu’ils représentent jouent un rôle essentiel. »

Le groupe de travail compte notamment sonder les intervenants de l’industrie la semaine prochaine afin d’évaluer et d’établir le plus rapidement possible les incidences à l’échelle nationale.

Les organismes participant à ce groupe de travail sont l’Association canadienne de la production médiatique (CMPA), l’Association des agences de financement provinciales et territoriales (APTFA), l’Association québécoise de production médiatique (AQPM), le Bureau du cinéma de la ville de Toronto, le Bureau de l’écran autochtone (BEA), Creative BC, le Fonds des médias du Canada (FMC), l’Office national du film du Canada (ONF), Ontario créatif, la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) et Téléfilm Canada.