Chaque semaine, une personnalité publique nous confie quelles sont ses lectures du moment. Cette semaine, Marc Hervieux, qui vient de publier Bon vivant ! Opus 2 chez Flammarion Québec.

Laila Maalouf
Laila Maalouf La Presse

La désidérata

La désidérata

La désidérata

Alto

« J’ai eu une rencontre de discussion de littérature, cet été, pour parler au départ de mon nouveau livre [Bon vivant ! Opus 2]. Les gens parlaient de La désidérata et je me disais : bon, je ne l’ai pas lu, moi. Donc, quand je suis passé à la librairie, je me le suis procuré pour le lire parce que j’ai cette curiosité qu’on a, quand on lit beaucoup. Je suis justement passé à travers La Bête intégrale, de David Goudreault, cet été. Ça a été un beau coup de cœur. J’ai aussi son livre Ta mort à moi, mais je ne l’ai pas encore commencé. »

Montréal et la bombe

Montréal et la bombe

Montréal et la bombe

Septentrion

« J’aime beaucoup les trucs historiques. Gilles Sabourin, [l’auteur], c’est un ingénieur nucléaire ; c’est lui qui a décidé de faire ces recherches là-dessus. Il a consacré de 15 à 20 ans sa vie à faire une enquête sur ce laboratoire de recherche nucléaire qu’il y avait eu pendant la Seconde Guerre mondiale, à l’Université de Montréal. Ça m’a vraiment fasciné comme histoire. [...] C’est quelque chose d’assez inconnu, ça a été implanté en catimini, comme on peut dire. Après ça, il y a plein de monde qui a embarqué avec eux, les Américains, entre autres, et tout se faisait à Montréal. J’ai découvert ce petit livre vraiment par hasard, en voyage. »

Les grandes erreurs de la Seconde Guerre mondiale

Les grandes erreurs de la Seconde Guerre mondiale

Les grandes erreurs de la Seconde Guerre mondiale

Perrin

« Après [Montréal et la bombe], il y a eu une espèce de cause à effet parce que je me suis retrouvé à lire un livre qui s’appelle Les grandes erreurs de la Seconde Guerre mondiale. C’est vraiment drôle que je sois là-dedans présentement parce que je ne suis vraiment pas un fanatique de la Seconde Guerre mondiale [rires]. Mais c’est ce qui se retrouve sur ma table de chevet, entre autres. J’ai aussi la biographie de Steve Jobs que quelqu’un m’a prêtée. »