Le chef des pompiers de Montréal s’est dit très inquiet par la multiplication des immeubles vacants au centre-ville, dans la foulée de la pandémie de COVID-19.

Publié le 7 janvier
Philippe Teisceira-Lessard
Philippe Teisceira-Lessard La Presse

Richard Liebmann estime que ces bâtiments représentent un risque d’incendie plus élevé et qu’ils se multiplient dans les derniers mois.

« J’ai beaucoup d’inquiétudes pour les années à venir, parce que la pandémie a frappé beaucoup d’entreprises et de petits commerces très forts », a-t-il dit vendredi après-midi. « On voit une augmentation importante [du nombre] de bâtiments vacants. »

M. Liebmann a indiqué que ses hommes avaient eu à combattre « quelques grands incendies dans des bâtiments vacants, notamment au centre-ville » à la fin de l’année dernière.

Le chef des pompiers s’exprimait devant la Commission des finances de la Ville de Montréal, chargée d’étudier les bilans financiers 2021 et les budgets 2022 des différents services municipaux.

Le Service incendie de Montréal (SIM) gère un budget de 363 millions et compte environ 2750 employés.