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Le 15e Bal en blanc, encore plus imposant

Depuis que le Bal en blanc se tient... (Photo André Tremblay, archives La Presse)

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Depuis que le Bal en blanc se tient au Palais des congrès, les amateurs se sont diversifiés, et surtout multipliés.

Photo André Tremblay, archives La Presse

C'est dimanche que ça se passe. Le Bal en blanc est de retour pour la 15e année. Et comme s'il fallait un prétexte pour fêter, ce rendez-vous annuel des amateurs de techno vient en prime d'être sacré «Party de l'année» par une référence en la matière.

«Parce qu'il n'existe pas de plus imposant et plus extraordinaire party, écrivent les journalistes du portail internet The Edge. Montréal est l'hôte parfait de l'expression suprême d'un événement destination de 12 heures. Attirant plus de 16 000 participants et des DJ internationaux de premier plan tels qu'Offer Nissim, Peter Rauhofer et Victor Calderone, l'événement montréalais est un party en blanc que vous ne pouvez pas vous permettre de manquer.»

The Edge est l'un de plus gros portails d'information et de divertissement de la communauté gaie et lesbienne aux États-Unis. Chaque année, ses journalistes, qui parcourent les événements du genre en Amérique du Nord, dressent leur palmarès: Best of Nightlife.

«Il n'y a pas de doute à avoir. Montréal, c'est l'endroit où il faut être en ce moment, c'est là que se tiennent les meilleurs événements, les meilleurs partys. Plus que partout ailleurs dans le monde, renchérit Jake Resnicow, le rédacteur en chef national de Edge Publications. Montréal est à l'avant-garde, en avance de cinq à dix ans sur tout ce qui se fait ailleurs.»

«Ce n'est pas très compliqué: des partys comme ça, en Amérique du Nord, il n'y en a pas beaucoup. Il faudrait que les gens s'en rendent compte», renchérit Paul Gilbert, directeur des communications de l'événement. Des partys comme quoi? Des rassemblements de 15 000 personnes, 15 heures de temps, au centre-ville, dans un Palais des congrès, supervisé par la police, avec des DJ de calibre international, attirant une faune tant hétéro que gaie, réunie dans l'harmonie pour fêter.

Il y a 15 ans, le tout premier Bal a attiré plusieurs milliers de personnes au Playground, l'un des premiers bars

after-hours à Montréal. Il ciblait à l'origine essentiellement une clientèle gaie, qui se costumait pour l'occasion avec des déguisements toujours spectaculaires. Avec les années, le Bal en blanc a déménagé (pour se fixer au Palais des congrès), les amateurs se sont diversifiés, et surtout multipliés. Aujourd'hui, les hétéros sont largement majoritaires, l'extravagance n'est plus la norme, mais plusieurs fêtards continuent de se faire remarquer, avec paillettes, plumes et vêtements minimalistes.

À quoi s'attendre cette année? Côté musique, des grosses pointures: Armin Van Duuren (classé numéro un par DJ Mag et Trance Addict), Above & Beyond, Offer Nissim, Awell, le Canadien Deadmau5, et Victor Calderone.

Côté organisation, après les longues files d'attente des deux dernières années, on a ajouté une dizaine d'agents de sécurité (pour accélérer les fouilles - obligatoires - à l'entrée) et une dizaine de préposés à la billetterie.

Le Service de police (SPVM) assure quant à lui que des policiers seront sur place «en nombre suffisant», certains «visibles», d'autres «plus discrets», pour traquer les consommateurs de drogues de synthèse. Y aura-t-il des policiers déguisés? «C'est possible», commente le sergent Laurent Gingras.

Fait cocasse, l'an dernier, des policiers en «civil», en blanc et suffisamment sexy pour passer inaperçus, ont eu un certain succès auprès des fêtards. «C'était du beau monde», glisse le porte-parole du Bal en blanc.

 




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