Portrait de famille: les Dirickx

Ingrid Dirickx et Édouard Dirickx, 14 mois.... (Photo Robert Skinner, La Presse)

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Ingrid Dirickx et Édouard Dirickx, 14 mois.

Photo Robert Skinner, La Presse

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À Saint-Hubert, Ingrid Dirickx vit seule avec son fils de 14 mois, Édouard, depuis sa naissance. « Nous nous ressemblons beaucoup, dit la fière maman. Tant physiquement que dans nos goûts. On aime les mêmes aliments, les livres et la musique. » Élever un enfant seule « est un défi de tous les jours », reconnaît Ingrid. Voici ses trucs pour bien concilier travail et vie de famille.

PENSER AU LENDEMAIN

Le matin, c'est à 7 h 25 au plus tard que les Dirickx doivent quitter la maison. Pour que le réveil se fasse en douceur, Ingrid prépare tout la veille : vêtements du lendemain, lunch, même la cafetière ! « Dès que j'ai su que j'étais enceinte, j'ai commencé à mieux m'organiser, pour que ce soit intégré à ma façon de vivre », indique-t-elle.

PETIT HOMME AUTONOME

Tôt, Édouard a su boire son biberon seul. C'est ce qu'il fait le matin, pendant que sa mère prépare sa tartine. « Je ne peux pas me dédoubler. On dirait qu'il le sent, souligne Ingrid. Il faut qu'il apprenne à m'aider. »

CPE DE CONFIANCE

Ingrid travaille l'esprit tranquille, parce qu'Édouard fréquente un bon centre de la petite enfance (CPE), tout près de la maison. « Il adore ses éducatrices, dit sa mère. Elles s'occupent très bien de lui. Je suis contente ! »

INDISPENSABLE TÉLÉTRAVAIL

Un jour sur cinq, Ingrid travaille de la maison. « Je ne m'en passerais plus », constate-t-elle. Pas grave, ce jour-là, si elle n'est pas sortie de la garderie à 7 h 47 tapantes pour monter dans le train qui la mène au boulot. « Pas besoin de courir ! », souligne-t-elle. C'est aussi le télétravail qui lui permet de veiller sur Édouard s'il est malade - impossible de faire appel à sa propre mère, puisqu'elle vit en Europe.

CUISINE FUTÉE, MAMAN PRESSÉE

Ingrid a dressé une liste de plats qui se font rapidement et cuisent pendant qu'elle donne le bain au petit. « Beaucoup de Ricardo, de recettes de ma mère, de ma grand-mère », énumère-t-elle. Le samedi, elle consulte la liste pour planifier les menus de la semaine suivante. « J'ai aussi un grand congélateur, que j'utilise à fond, en préparant de grandes portions, ajoute-t-elle. Je veux m'occuper de mon fils, pas juste cuisiner ! »

TÉLÉ-UNIVERSITÉ

Grâce à la TELUQ, Ingrid suit un cours universitaire sans faire garder son fils. « C'est quand même exigeant, comme cours, indique-t-elle. Il y a beaucoup de lectures et de travaux. » Chaque soir, la jeune femme y consacre une demi-heure, en plus d'y travailler les week-ends, pendant qu'Édouard dort. Ses efforts paieront bientôt, puisqu'il s'agit du dernier cours qu'Ingrid doit réussir pour obtenir son baccalauréat.




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