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Retour de Kirk Muller: «Personne ne part», confirme Therrien

«J'aime mon rôle à Montréal, a affirmé Kirk... (PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE)

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«J'aime mon rôle à Montréal, a affirmé Kirk Muller. Je suis très à l'aise avec le fait de ne pas être l'entraîneur-chef.»

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

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L'embauche de Kirk Muller en a fait sursauter plusieurs jeudi, dans la mesure où il n'y avait pas de poste à pourvoir chez le Canadien.

Et vendredi matin, en conférence téléphonique, Michel Therrien a confirmé que l'arrivée de Kirk Muller ne signifiait pas le départ d'un de ses adjoints.

«J'ai avisé mes adjoints hier. Ça s'est passé très vite, a expliqué Therrien. Je voulais m'assurer de leur annoncer avant que la nouvelle sorte. Kirk sera évidemment à mes côtés derrière le banc. Personne ne part, mais les responsabilités changeront au sein du groupe d'entraîneurs.»

Muller, lui, débordait d'enthousiasme au cours de la conférence. On l'a notamment senti quand il a raconté ce que Therrien lui avait dit pour le convaincre d'accepter le poste.

«Premièrement, soyons honnête, il a le meilleur gardien au monde, a jugé Muller. Son retour améliorerait n'importe quelle équipe. Le noyau est jeune, les meneurs sont jeunes et veulent gagner. C'est ce qui m'enthousiasme. J'en connais 5-6, car j'étais là quand ils ont percé: [Tomas] Plekanec, P.K. [Subban], [Max] Pacioretty. [Andrei] Markov était déjà le vétéran! 

«Et quand on regarde les deux équipes en finale, on voit que le jeu est tellement rapide. Tu as besoin de vitesse. Et le Canadien est bâti en fonction de ça. Quand ils sont en santé, ils sont durs à affronter. Cette équipe a le potentiel d'être très bonne.»

Heureux comme adjoint

Au cours de la conférence d'une cinquantaine de minutes, plusieurs questions ont porté sur l'intérêt de Muller de redevenir entraîneur-chef dans la Ligue nationale, poste qu'il a occupé pendant un peu plus de deux saisons avec les Hurricanes de la Caroline.

Muller n'avait pas réussi à relancer les Hurricanes pendant son séjour à Raleigh, mais l'équipe était en reconstruction. En revanche, ses séjours comme adjoint, à Montréal et à St. Louis, ont tous été couronnés de succès.

«J'aime mon rôle à Montréal, a affirmé Muller. Je suis très à l'aise avec le fait de ne pas être l'entraîneur-chef. Je savais qu'il y avait deux postes d'entraîneur-chef à combler dans la ligue [Calgary et Anaheim], mais je ne me suis pas lancé là-dedans. J'aimais le défi ici. L'avantage numérique, les attaquants, c'est un défi qui me comble pour le moment.»

Muller a aussi dû répondre à des questions sur sa maîtrise du français, dans l'éventualité d'un congédiement de Therrien.

«J'aimerais apprendre le français, a-t-il assuré. Ma fille a passé 10 ans à Montréal, elle est bilingue. Quand j'étais capitaine, je suivais des cours, mais je me suis fait échanger! J'avais un professeur, j'y travaillais à la maison après les entraînements. C'était mon but. Quand je suis devenu entraîneur, c'était plus difficile, car les journées sont plus longues. Mais ma fille est mon enseignante et elle me défie déjà. Ça rend ça plaisant. Et mes enfants ne sont plus à la maison, ça me donne plus de temps!»

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