Cameron: «Un coup salaud de Prust»

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Pour Dave Cameron, l'échauffourée entre Craig Anderson et Brandon Prust, en fin de match hier, était surtout synonyme de frustration chez le Canadien.

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Le Canadien et les Sénateurs observaient une trêve dans leur guerre de mots, depuis les incidents du premier match. La fin de match hier a relancé cette joute verbale.

Dave Cameron n'a pas du tout apprécié la confrontation entre Brandon Prust et Craig Anderson, au cours des dernières minutes de la victoire de 5-1 de ses hommes.

Prust était posté devant le gardien des Sénateurs quand les deux hommes ont commencé une bataille pas très polie de coups de bâton.

«Il y a certainement de la frustration de leur part, et on en voit des indices, par exemple quand ils donnent des coups salauds [cheap shots] à notre gardien, qui est un de nos bons joueurs, a dit l'entraîneur-chef. C'était très salaud. Je connais Prust depuis longtemps, c'est un homme très respectable, un très bon joueur depuis longtemps, mais c'était salaud.»

Anderson, lui, a refusé d'en faire un plat.

«Je ne crois pas que ce soit de la frustration, estime-t-il. Les émotions sont vives, tout peut être une étincelle. On se bat chacun pour notre espace, il y a eu des coups de bâton, mais au bout du compte, personne n'est blessé.»

Anderson à son aise

Si Andrew Hammond a perdu son sang-froid devant la bruyante foule du Centre Bell, Anderson, lui, semble s'y plaire, du moins à en juger par ses 45 arrêts.

Anderson a maintenant remporté trois de ses quatre matchs éliminatoires à Montréal, si l'on ajoute ses deux victoires de 2013.

«Tu essaies simplement de te concentrer sur la rondelle, pas sur l'adversaire. Mais c'est un amphithéâtre où j'aime jouer. Les partisans sont formidables et je me nourris de cette énergie», a répondu Anderson. On jurerait que c'est un joueur à domicile qui parle... Le numéro 41 a été particulièrement brillant au cours des premiers instants de la rencontre, repoussant tous les tirs pendant que ses coéquipiers cherchaient leurs repères.

«Il a été incroyable, non seulement pour faire les arrêts, mais pour gérer le match, immobiliser la rondelle, nous donner des arrêts de jeu afin que nous apportions des changements. C'est la marque d'un vétéran, quand il détecte qu'on est en danger», a indiqué l'attaquant Bobby Ryan.

Avec tout ça, le Tricolore se retrouve maintenant dans les câbles, même s'il détient toujours une avance de 3-2. Les Sénateurs, eux, continuent à prouver, comme ils l'ont fait en fin de saison, qu'ils sont plus à l'aise campés dans le rôle de négligés.

«Quand tu risques l'élimination, la pression est sur toi. Mais à chacune de nos victoires, la pression se transfère sur Montréal», a observé Cameron.

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