Le Festival des mini-maisons gagne des pieds carrés

À sa toute première édition l'an dernier, le... (Photo fournie par le Festival des mini-maisons, Archives La Presse)

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À sa toute première édition l'an dernier, le Festival des mini-maisons de Lantier a attiré pas moins de 7000 visiteurs en une fin de semaine.

Photo fournie par le Festival des mini-maisons, Archives La Presse

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L'an dernier, le Festival des mini-maisons de Lantier a prouvé qu'on peut vivre à plusieurs dans petit. À sa toute première édition, il a attiré pas moins de 7000 visiteurs en une fin de semaine.

C'en était trop pour le minifestival. «On a accueilli le plus de gens qu'on a pu, mais il y en a qui n'ont pu entrer, faute de stationnement», explique Claude Trépanier, promoteur de l'événement.

Cette année, il assure qu'il y aura plus à voir que les sept minimaisons de l'an dernier. La capacité de stationnement a été augmentée et on offrira un service de navette, en plus de promouvoir le covoiturage vers la petite ville des Laurentides où se déroule le festival du 28 au 31 juillet.

Ce n'est pas un hasard si l'événement s'est installé dans cette municipalité. Le festival se déroule sur le terrain de deux projets immobiliers dont Claude Trépanier est aussi le promoteur. Pour l'homme, les petites habitations ne sont pas une mode passagère.

«Ça nous a pris six ans avant de trouver en 2014 une ville qui a accepté d'être la première [à héberger un tel projet]. Depuis, environ 12 municipalités ont accepté les minimaisons sous forme de projets intégrés. C'est majeur comme percée. C'est plus qu'une curiosité», assure Claude Trépanier.

Pendant cette deuxième présentation du festival, une vingtaine de conférences «touchant de près ou de loin à l'habitat dans une minimaison saine et abordable» seront proposées. On recevra notamment Felice Cohen, une New-Yorkaise qui a vécu des années dans un appartement de 90 pi2, avant d'acheter son propre logement de 500 pi2.

L'an dernier, le festival avait attiré une clientèle plutôt jeune. «Beaucoup de jeunes qui vivent en ville veulent venir à la campagne, souvent parce qu'ils n'ont pas les moyens d'acheter une maison en ville. Ils cherchent à avoir une première maison qui leur appartient», dit Claude Trépanier.

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