Coco: la famille, à la vie, à la mort ***1/2

La PresseJean Siag 3/5

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Jean Siag
La Presse

Miguel Rivera rêve de devenir musicien, comme son idole Ernesto de la Cruz. Mais la famille du garçon de 12 ans l'en empêche. Le jour de la fête des Morts (au Mexique), il défiera l'interdit, avant d'être projeté dans le monde des morts.

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Coco

image fournie par Disney/Pixar 

Il faut rendre à César ce qui appartient à César. De Finding Nemo à Toy Story, en passant par Wall-E ou Up, à peu près tous les films de Pixar ont été couronnés de succès. Avec Coco, qui rend hommage à la culture mexicaine, Disney continue de faire mouche. 

La première partie se passe dans le petit village de Santa Cecilia, où réside le jeune Miguel Rivera, qui rêve de devenir musicien, mais qui est promis à un poste d'ouvrier dans la fabrique de chaussures familiale. Tout bascule le jour où il mettra la main sur la guitare d'Ernesto de la Cruz, son idole, pour participer à un concours de musique à la « plaza » du village. Miguel est alors projeté dans le monde des morts, où il renouera avec ses ancêtres représentés par des squelettes. C'est là que le film décolle véritablement, dans ce monde fantaisiste où le garçon élucidera des secrets de famille.

Le scénario de Coco, qui se passe le jour de la fête des Morts mexicaine (Día de Muertos), est diablement bien ficelé, avec des rebondissements très efficaces et des scènes drolatiques intelligentes. On apprécie notamment le cameo avec Frida Kahlo, hilarant. Oui, parfois, ça dégouline de bons sentiments, mais il y a dans cette fable un très bel hommage aux anciens, qui toucheront certainement des cordes sensibles. Ceux qui ont vu The Book of Life, de Javier Gutierrez, qui se passait lui aussi le jour de la fête des Morts, verront que les deux scénarios sont très différents. 

Quant aux effets spéciaux, ils sont spectaculaires, en particulier le pont de fleurs qui relie le monde des vivants à celui des morts. Et oui, après la campagne de dénigrement du président américain et les assassinats de femmes à Juárez, l'image du Mexique s'en trouve un peu redorée.

FILM D'ANIMATION

Coco  (V.F. : Coco)

Lee Unkrich et Adrian Molina

Avec les voix d'Anthony Gonzalez, Gael Garcia Bernal et Benjamin Bratt

1 h 49

Trois étoiles et demie




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