Mara Tremblay: ma vie en livres

Mara Tremblay est la nouvelle ambassadrice de la... (PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE)

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Mara Tremblay est la nouvelle ambassadrice de la deuxième édition du Prix des librairies 2016 dans la catégorie poésie québécoise, qui sera remis le 30 mai au Festival de la poésie de Montréal.

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Mara Tremblay est la nouvelle ambassadrice de la deuxième édition du Prix des librairies 2016 dans la catégorie poésie québécoise, qui sera remis le 30 mai au Festival de la poésie de Montréal. Deux autres prix seront remis dans les catégories roman québécois et roman hors Québec. Elle nous a parlé de sa vie en quatre livres.

Votre premier souvenir de lecture?

Petit poussin. J'ai encore le livre à la maison, ça me touche énormément. C'est un poussin qui va voir d'autres animaux en leur disant: «Le ciel m'est tombé sur la tête!» et finalement, c'est une pomme qui lui était tombée sur la tête... Mon père me le lisait tous les soirs en faisant les voix des animaux. C'est aussi avec ce livre que j'ai commencé à lire. Comme je connaissais l'histoire par coeur, ma mère l'utilisait parce que je pouvais reconnaître les mots facilement.

Le livre qui a changé votre vie?

L'insoutenable légèreté de l'être de Milan Kundera. Je l'ai lu à un âge - je devais avoir 15 ou 16 ans -où on découvre la fidélité, la sexualité et tout ce qui va avec. Ce roman a marqué mes réflexions sur l'amour libre, sur la place de l'amitié dans les relations homme-femme, etc. Sans compter la finesse de l'écriture. On peut dire que c'est un livre qui a m'a marquée positivement.

Celui qui est sur votre table de chevet en ce moment?

Nord Alice de Marc Séguin. Il y a certaines personnes qui ont dit de ce livre qu'il était très masculin. Moi, je le trouve très féminin. Oui, il décrit la sexualité ainsi qu'une certaine violence, mais il décrit aussi des sentiments féminins que je reconnais dans la perception de l'amour, de la passion et des besoins des femmes. Il va chercher ça d'une façon très claire tout en racontant l'histoire du Klondike et des Inuits. C'est la première fois que je lis Marc Séguin et je trouve ça magnifique.

Celui que vous n'avez jamais lu, sans savoir pourquoi?

Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez. Probablement que le titre me fait extrêmement peur. Je sais que c'est un très grand livre, qu'il est magnifique. Et je l'ai à la maison. J'ai dû l'acheter, c'est ça, le pire. Je pense que je l'ai déjà commencé il y a une dizaine d'années mais je l'ai abandonné. Je n'ai pas de problème avec le fait de laisser un livre de côté, des fois ce n'est pas le bon moment. Je crois qu'il y a un bon moment pour chaque livre dans la vie. Mais j'ai bien l'intention de le lire un jour.

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