L'amour est une maladie ordinaire: délirant et impertinent ***1/2

L'amour est une maladie ordinaire... (Photo fournie par Le Tripode)

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L'amour est une maladie ordinaire

Photo fournie par Le Tripode

La PresseLaila Maalouf 3/5

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On peut être sceptique en parcourant les premières pages de cette comédie romantique complètement loufoque - même avoir envie d'y renoncer tellement le scénario paraît improbable.

François, un homme dans la trentaine, malheureux depuis toujours en amour, décide de simuler sa mort lorsqu'il croit avoir trouvé le grand amour, dans l'espoir que celui-ci soit éternel et qu'il n'ait jamais à le voir décliner.

Grâce à ce plan qu'il croit infaillible, il s'imagine que sa bien-aimée ne pourra jamais l'oublier. Il entreprend donc de disparaître complètement; s'ensuivent changement de nom, déménagement, transformation de son apparence...

L'auteur jongle avec humour noir et impertinence sur ce que signifie changer de vie, définir son identité, aimer et perdre quelqu'un qu'on aime.

Le narrateur se retrouve toutefois pris au piège de son propre stratagème, auquel il devient accro. Il répète ainsi son numéro avec d'autres femmes, mais la mascarade ne peut pas durer éternellement (évidemment, dira-t-on!).

N'empêche, L'amour est une maladie ordinaire se révèle une lecture désopilante et divertissante, qui n'est peut-être pas aussi prévisible qu'on pourrait le croire. À lire pour s'amuser et s'évader.

* * * 1/2

L'amour est une maladie ordinaire. François Szabowski. Le Tripode. 280 pages.




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