Le musée des espèces disparues: de l'amour et des restes humains ****

Le musée des espèces disparues, de Nina Berkhout... (image fournie par XYZ Éditeur)

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Le musée des espèces disparues, de Nina Berkhout

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La PresseMario Cloutier 4/5

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Mario Cloutier

Le premier roman de la poète Nina Berkhout est une séance de magie pure, celle d'un passage réussi de la poésie à la prose.

Édith raconte une vie de famille peu banale: une soeur forcée à se produire dans des concours de beauté pour enfants par une mère neurasthénique avec un père en rôle de soutien, bonasse artiste à ses heures.

Édith, qui se croit ratée face à sa soeur flamboyante, mais toxicomane, raconte ce drame avec des yeux émerveillés, qui croient voir une licorne, enfant, et, adulte, tombe amoureuse d'un jeune homme fou de sa soeur.

La poésie reste présente tout au long de ce roman rythmé et imagé avec ses personnages attachants et tous aussi colorés. Nina Berkhout étudie avec grâce le passage du temps, ses effets sur l'humain, la force de la filiation et de la mémoire. 

* * * *

Le musée des espèces disparues. Traduction de Sophie Cardinal Corriveau. XYZ Éditeur. 410 pages.

Bio de Nina Berkhout

Née à Calgary il y a 41 ans, Nina Berkhout vit et travaille à Ottawa, au Musée des beaux-arts du Canada. Avant ce premier roman, elle avait publié cinq recueils de poésie, dont Elseworlds, lauréat du prix Archibald-Lampman.




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