Dolce vita: les tourments de nos passions ***1/2

Dolce vita, de Juan Joseph Ollu... (Image fournie par Annika Parance Éditeur)

Agrandir

Dolce vita, de Juan Joseph Ollu

Image fournie par Annika Parance Éditeur

La PresseÉric Clément 3/5

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Quel est le secret de l'harmonie à deux? Aimer suffit-il pour être heureux? Histoire à saveur universelle, Dolce vita, premier roman de l'écrivain québécois Juan Joseph Ollu, nous plonge dans une valse d'allers-retours entre deux êtres, entre deux passés qui s'affrontent, entre deux âges qui manquent d'accointances.

Au centre du récit, qui se déroule à Paris et à Rome, on trouve Maximilien, jeune éphèbe franco-italien de 19 ans, véritable Casanova auprès des filles de son lycée et qui profite à plein de sa vie de jeune adulte.

Contre toute attente, Maximilien tombe sous le charme de son professeur d'espagnol et de cinéma, Adrien, âgé de 26 ans. Une attirance qui le prend par surprise et va l'entraîner dans une aventure inédite et bouillonnante.

Bien écrit, le roman pourrait n'être qu'une banale histoire d'amour entre deux gars, mais l'écriture est bien dirigée, des éléments de complexité se succédant au fur et à mesure de la lecture. 

Dolce vita aborde les très actuels questionnements sur notre identité, sur notre capacité à aimer l'autre - quel qu'il soit - et sur notre soif souvent inaltérable de plaisirs.

Un livre surprenant sur les tourments de nos passions. 

* * * 1/2

Dolce vita. Juan Joseph Ollu. Annika Parance Éditeur, 444 pages.




publicité

publicité

Les plus populaires : Arts

Tous les plus populaires de la section Arts
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer